Erratum

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Fragmenté, en roue libre. Des actions de plus en plus de destruction, je me tue moyen terme, de plus en plus la pensée vers le court. J’ignore les autres, j’instaure tout ce qui me traverse l’esprit, je n’en suis même-pas gêné. La retenu s’en est allé.

Si mes geste ne viennent-pas vous surprendre, alors, j’aurais gagné. C’est que vous aurez fini par comprendre que je n’étais-pas un homme, mais bien une bête. Aussi sympathique et charmante soi-t-elle.

Hier j’ai pris trois pullules pour dormir et me suis injecté deux seringues pleines de testostérone. Car j’en ai plus rien à faire. C’était un impossible rêve. La charge monétaire est trop écrasante. Ce n’est-pas fini. Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !

Ma sexologue ne croit-plus être en mesure de pouvoir écrire ma lettre de référence pour la chirurgie, car les deux récentes rencontres, je suis en dépression, je ne le nie-pas, mais les dix autres, où j’étais bien ? Ça ne vaut rien. Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh !

J’arrive-plus à respirer, dans tous les sens du terme. Je n’arrive-plus à voir, ni à réfléchir. J’ai des envies de décapiter les vétérinaires, les banquiers, les salauds. Je vais vraiment mal, dans une société idéale, rendu à ce point là je devrais avoir tous les services, car je représente un risque élevé pour moi et pour les autres.

Nous ne sommes-pas dans ce genre de société, qui en a quoique se soi à faire de chacun de nous. Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh !

(Pas corrigé, juste envie de jeter quelque part)

Jack Asmo Tous Droits Réservés

En attente

En attendant les révélations : la continuité, dans la rétrospective du passé relativement récent. Je me demande quel genre d’écrits désinvoltes je pourrais bien pondre et puis je me demande pourquoi ? Mes premiers écrits sont joncher de questions et questionnement, laissés en suspends trop souvent. Je les connais pourtant ces réponses, si je les laisse là, c’est pour faire réfléchir, pour qu’en chacun trouve les leurs.

En voici quelques-unes et que tombent les murs du passés ;

Est-ce la noirceur qui te retient, ou est-ce la lumière qui ne te trouve pas ? Tout dépend de la vision de l’être, je suppose.

Comment espérer de la désolation ? Bah, il ne faut pas justement, il faut trouver autre chose.

Comment oublié ? Et surtout, pourquoi oublié ? Inutile de le faire, ce sont nos souvenirs et expériences qui nous forge, c’est justement le souvenir qui nous empêche de constamment nous surprendre de la médiocrité.

À quoi bon courir sans destination ? Car ça te mène quelque part au moins, si tu croise un cul-de-sac va ailleurs.

Qu’est-ce qu’une année après tous les levés et les couchés de soleil déjà passer dans ce monde ? Peu de choses, peu de choses, très important pour les êtres, car leur vie plus courte que celle du monde et de l’univers.

Qui peut réellement définir le temps ? Qui osera dire qu’il peut mesurer l’incertitude ? Personne ! S’en est une facile.

Les nuits et les jours passent, sans que je réalise que c’est le temps qui s’écoule ; Mais pourquoi donc ? Prisonnier de soi-même et de son stresse, les jours finissent par tous se ressembler, sans aucun repère, cela est normal.

Bon allez arrêtons-nous là pour ce soir, la fatigue me guette.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Clash

Attention !! Ce qui suit n’est nullement un texte normal, c’est enfaite un clash, un affrontement contre une personne déterminée et nommer adversaire. Là ou moi j’ai innové, c’est de faire un multi-clash 5 en 1, en profitant de l’occasion pour envoyer paître d’autres tâches. Excusez la taille, il est long et la disposition des phrases n’étaient pas optimal en taille normal. Ne prenez rien de ce texte personnel, il ne s’adresse à aucun de vous. Excusez aussi mes propos que nous pouvons qualifiés de gras et d’exagérer. Lire la suite

Écrivain du dimanche – part 2

Je gribouille des mots qui n’existe pas, « éclairazuri, shimonu », qui n’ont pas de sens, ni d’être. Les mots en soi sont souvent sans grandes importances, quand l’on cherche notre ressentir et vouloir.  Cherchant l’inspiration dans les sons, plus que dans la vision ou même l’émotion. Attendant de trouver les mots que je veux écrire, parfois viennent avant le sujet.

De mots en mots, de phrases en phrases, le texte ainsi se construit. Au final une oeuvre propre à soi. Ils peuvent être changé à tout moment, à la volonté de son maître. Un texte ne serais être justifiable sans améliorations, avant de le montré au autre. Un mot changé ici et là, une phrase inversée, peuvent tout changer, pour le mieux.

De chance si l’on as, il rejoindra le coeur ou la pensée d’autrui et par d’autres il vivra. Qui sais, un jour inspirera peut-être un autre écrivain, de cette façon soulignera un juste retour des choses. L’écrivain endimanché, se retourne et vous salue bien bas.

Écrivain du dimanche – part 1

Un livre s’ouvre un autre se ferme, ainsi vas la vie, ces lecteurs et leurs écrivains.

Écrire et décrire se monde, tel est la mission de l’écrivain. Nous existons depuis toujours, même avant que l’homme écrive, à cette époque nous désignons sur les murs. Ce n’est pas tant l’écriture qui fait l’écrivain mais sa mentalité à analyser. Besoin insatiable à travers le temps de se raconter.

Nous y resterons jusqu’en toute fin, nous raconterons en dernier sa chute magistrale. Mais pour qui? Demandez-vous.. Pour les formes d’intelligences supérieures qui viendront après nous. Qui remerciront leur dieu qu’une race aussi dépravé et égoïste, ne sois pas parvenu à les rejoindre.