Aphorismes et pensées

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Il y a beaucoup de choses qui définissent un homme. Que ce soi ses points de vues, ses songes et ses idées. Ses actions, comme ses paroles. Parfois une phrase surgit suite à une émotion ou un moment, qui résume l’état ou l’instant qui se produisent et c’est là que je vous emmène sur cette page.

Puissiez-vous y trouver réflexion et peut-être demain venir me montrer d’autres façons de percevoir le monde.

Ils sont en ordre chronologique, vous en retrouverez parfois de nouveaux en commentaire, je les abandonne souvent là en attendant de mettre cette page à jour.

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Mise à jour de la page (21 septembre 2016), les nouveaux sont en bas de page.

– La clarté est mère de politesse.

– Le triste poète, c’est comme le clown triste, sans lui le cirque n’est pas.

– La raison elle, est telle quelle. Elle ne peu ni être achetée ou corrompue… Dommage pour vous!

– La stupidité d’un homme ne se mesure pas à son Q.i, mais aux actions stupides qu’il ne cesse de répéter.

– L’avidité est le fléau qui détruit se monde et l’égocentrisme est la cécité volontaire des gens qui se disent: on s’en mêlent pas!

– Si la raison à un nom, il porte le mien. Si la déchéance d’une chute grandiose à un corps, il transpire ma présence. Si l’humain à un reflet, je le suis. Ne vous étonnez donc pas que je soi trop vrai pour vous!

– Je ne suis pas un fataliste, mais un réaliste. C’est le commun des mortels qui les confonde que trop souvent. Pourtant tellement différents, c’est la vérité qui les effraient au fond.

– Une amitié se perds plus vite qu’une balle de fusil.
Une amitié est presque aussi futile que la guerre.
L’amitié vrai n’est qu’une illusion qui n’existe plus en ce bas monde.

– Vaut mieux une bonne claque, qu’une série de mensonges.

– Ce monde est tellement remplie d’inepties, qu’on peut bien ne pas savoir où on va, ni qui on est.

– Tel est la loi de la jun.. Non ça serait insulté les animaux, disons plutôt la loi du cirque.

– Faudrait arrêter de capoter sur l’inexistant, le jour ou l’humain croira en lui, ce jour le monde avancera pour vrai.

– Je suis pas plus con qu’un autre, j’ai seulement moins de chance de m’épanouir.

– Un jour demain seras mieux et ce jour je n’aurais plus à regardé en arrière.

– C’est le silence qui tue ce monde! C’est le fléau que vous ignorez volontairement, celui qui n’est pas suffisamment glamour pour s’en occuper.

– La raison est la plus grande richesse de ce monde, plus rare que tout les métaux précieux. Elle est encore plus tâcher de sang que tout les diamants d’Afrique. Plus sombre et mystérieuse que les onyx réunis en un seul lieu. Venu d’un autre monde, d’un autre temps, d’une autre réalité. Donné aux hommes en un temps oublier, la mémoire génétique de cette merveille appartient dorénavant à trop peu, pour que sa serve vraiment ce monde.

– Je connais nul lieu en ce monde, où nous ne sommes pas tenus de nous inquiéter.

– Dit toi que je deviens de plus en plus fou suite à l’enfermement que je subis tout les jours, mais je ne suis jamais bien loin de la raison. Qui elle aussi fuit l’humain!

– Un jour je serais tellement loin du néant, que je vais oublier comme tout le monde qu’il existe!

– Si le diable existait, il viendrait me proposer son marché de dupe, car je suis faible et vulnérable. Si dieu lui existait, il viendrait m’aider sans attendre, car je suis faible et vulnérable.

 

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– Courir en vain, inutile dit le sage. Rester et observer, mèneras au fou.  « Faire ce que l’on peu, excuse trop simplette. » Je ne sais pas où me mène mes idées… (inachevé)

– Ceux qui s’enfuient de moi, c’est n’est pas parce que je suis négatif par moment. Mais bien parce qu’ils ont peur de la réalité, préfèrent vivre dans leurs mensonges.

– La vie c’est une guerre, chaque humain ton ennemi. Tout ce qu’il pollue, c’est un suicide collectif. Tous bon pour le tréfonds des enfer, tout ces fous de/des dieu(x) vont le regretter demain. La religion n’égale pas intelligence, n’égale pas plus libération, encore moins le salut.

– L’égoïste qui fait fît de la mort n’est en faite qu’un fou, qui ne trompera personne! La mort n’est pas rancunière, si généreuse à vrai dire, elle voudra toujours t’emmener et ce même si, tu passe ta vie à l’ignorée et la maudire.

– Les miroirs reflètent que ce que la personne vois, ils ne sont donc pas les reflets de la vérité.

– La nature est un symbole d’unité, l’humain lui en est un désunie!

– Le cœur de l’homme n’a aucun parfum, si ce n’est que celui du sang.

– Pourquoi vous me demandez? J’ai beaucoup de connaissances historiques certes, mais je n’ai pas le souvenir émotif, gravé au fil du temps.

– Le moule avec lequel l’humain est conçu est remplis de moisissures, oui. Le mal il existe parce que vous l’acceptez, il n’est pas obligatoire, il pourrais ne pas exister.

– La pertinence c’est aussi d’assumer ses mots.

– Peut-être un jour écrirons-nous les vrais histoires et non plus celles des perceptions.

– L’humain n’est pas fait pour comprendre/apprendre, mais pour perpétuer.

– Je n’ai pas 25ans quand je parle de Léo, j’ai 100ans, l’expérience de toute une vie déjà, lorsque j’affirme que c’est un grand.

– La solitude fait partie des quatre grands fléaux de ce monde, au coté du sida, de la guerre et de la famine. Oui, oui, certain diront qu’il y a bien d’autres maux. Mais trouvez-en des meilleurs qui tuent des gens inutilement, qui pourrais être éviter.

– L’empathie c’est comme le respect et la confiance, si tu est humain, ça ce mérite.

– J’aime mieux être d’une autre époque, comme ça je n’ai pas de responsabilités vis-à-vis celle-ci.

– Un livre il faut l’ouvrir, si l’on veut commencer à écrire.
Tout comme l’étranger doit parler, si l’on souhaite le connaître.

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– Peut importe comment tu vois la vie, verre à moitié plein ou vide. C’est toujours dans le fond du spaghetti qu’il y a plus de viande!!

– La logique du stresse, en est une de perception.

– Tu sera légitime de critiquer, quand tu saura dire bravo.

– La pertinence n’est pas innée.

– Il y a pire que la mort; Il y a la vie.
Ou plutôt l’absence de celle-ci dans un corps animé.
Le fait de respirer n’est tellement pas un signe de vie.

– Il faut savoir que la seule chose qui est du, est la raison.

– À force de dire des choses qui n’ont pas de sens, ça fini pas devenir un sens en soi. Même si le propos demeure dépourvu de raison et de légitimité. Les politiciens peuvent bien en témoigner.

– J’ai longtemps été le clown de service, puis le clown triste et fini par devenir le sombre écrivain.

– C’est tout de même incroyable de voir, comment l’on donne de l’importance à des hommes, car nous avons conviction de leurs grandeur et/ou d’un mode de vie que nous admirons. Pourtant à l’intérieure, ils ne sont pas moins moisis que tout les autres.

– Aucun humain n’est supérieure, car il aussi est le reflet du plus mauvais.

– L’abstention est la lâcheté des hommes, résultant de la peur du changement.

– La pertinence, ne va pas avec l’âge, ni avec le lieu, sinon nous le saurions. Assez rare, dans les fenêtres du monde, elle s’en trouve encore plus insolite.

– La raison est plus ostraciser que le fou !

– La stupidité humaine est à son apogée tous les jours, alors que la lune elle qu’une fois tous les cycles.

– La voie de la vérité est parsemée d’embûches et de déraisons.

– Celui qui voit clairement ce monde, aime se croire choyer malgré tout. En vérité il envie bien les aveugles, de ne pas voir et jouir de la vie.

– Le compromis va à l’encontre de ce que la société moderne nous dicte. Cette société basée entre-autre sur l’égocentrisme et le moi-moi, alors oui en effet, accepter l’autre et les compromis sont anarchiques.

– L’on écrit son histoire, pour refermer les livres de sa vie et non pour en ouvrir.

– L’histoire est une notion très ambigu du temps.

– Les perceptions sont les lieux, où les hommes aiment à se cacher, ce ne sera jamais la vérité absolu.

– Même ceux qui voient, entendent ou comprennent parfois mieux que les autres, s’en trouvent encore surpris de l’humain.

– Les plus grandes questions de l’humanité, demeurent encore celles que nous n’attendons pas … Et les réponses aussi.

– Il n’est pas plus sot que celui qui n’a pas d’idée et surtout l’envie, d’améliorer ses lieux, qu’ils soient sien ou public.

– Lorsque nous ne nous souvenons plus, pourquoi nous aimions, alors seule la dépravation demeure.

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Nouveaux !

– Parfois dans nos rêves des endroits fictifs s’y trouvent, mais bien qu’ils soient illusions, l’on peut y reconnaitre des sensations et attachements de vrais lieux ; Comme si le réelle et l’irréelle se mélangeaient pour créer un rêve familier.

– Que tu la nourrisse ou pas, elle est toujours là et s’accroche la bête, attendant en silence son retour… À son heure, elle reviendra bien en force, tel est la vérité d’un être en perdition. La peur fera place à l’absence de sentiments pour les êtres, ouvrant ainsi les portes de la perversion.

– La rage est un état du corps et non de l’esprit.

– Ne pleurez pas pour le meilleur des hommes où de l’homme, en chacun, car cela revient à pleurer sur le plus mauvais des homme également.

– Il y a que les schizophrènes qui peuvent ce targuer, de refaire le monde selon leurs conventions, nous pauvres normaux devons vivre avec les règles établies. Ne jugez pas trop durement la légèreté d’esprit, souvent il n’est pas de leurs connaissances, l’illogisme des actions et propos, qu’ils proposent.

– La vie, la mort, c’est ce que c’est dans la continuité du temps, là où cela diffère, c’est que certains les méritent plus que d’autres.

– Dur de s’inspirer de l’énergie des autres, lorsque nous sommes seul chez-nous, alors seul demeure nos rages et solitudes comme inspiration.

– Il n’y a pas que des accents de lieux, mais d’époque aussi.

Je rajouterais, écouter le temps nous porté ses ritournelles et ses tournures de langage, dans le temps éparpillé. Nous rends nostalgique d’époques que l’on connue, ou pas, la nostalgie est un état de l’être de vouloir comprendre et ressentir un temps, que nous l’ayons vécue ou pas.

– En devenant un peu plus fou, nous devenons également un peu moins humain. Indéniablement lié, à chaque brûlure renforçant l’être, nous perdons en même temps de l’émotivité, de l’humanité. La vie est une succession de ces cicatrisations nous immunisant à la souffrance, mais aussi au découvertes, l’empathie, le désir. Sous le contrôle absolu, il y demeure plus que le vide alors, les peurs nous étouffant bien.

– Je m’en fou de mourir, c’est pour ça que j’ai vécu toute ma vie. D’ailleurs vivons-nous pour autre choses ? Chaque pas nous nous flinguons, chaque action, destinée, souffle après souffle jusqu’au dernier, dans l’absence, l’égocentrisme ne servira plus, vous verrez.

– Je suis l’exception qui fait l’humain.

– Il ne faut jamais cesser d’avancer, d’apprendre, de découvrir ; S’arrêter, c’est se tué !

– Se levé tôt c’est se laisser une chance dans la vie.

– Avant de commettre un accommodement raisonnable, il faudrait se demander ; Est-ce que j’accorderais la même chose à quelqu’un d’ici ? Et au demandeur de se questionner : Est-ce que si c’est gens viendraient dans le pays que je quitte est-ce qu’on leurs accorderais ? Deux questions et pourtant nous venons de réglè tout un sujet délicat sans offusquer qui que ce soi.

– C’est l’hypocrisie de l’homme qui lui enlève toute légitimité d’être.

– Le mensonge ne forme pas l’homme, c’est l’homme qui forme ses mensonges et de ses mensonges il forme les futurs générations.

– Le temps se souviendra-t-il de ma défaite ou de vos mensonges ?

– Dans le néant, même les morts peuvent nous apprendre. D’ailleurs nous n’avons plus que ça des morts, les vivants ayant fuient l’attraction du trou noir.

– La nostalgie est la seule liberté.

– Quand j’étais enfant je vit une bête, la noirceur de l’être, mais elle n’était pas d’ailleurs, elle était mon propre reflet.

– La vision de ce qui es positif n’est pas la même pour tous, car les parcours diffèrent, il faut s’en rappeler lorsque vient le moment d’en juger.

– Le plus grand ennemi de l’homme, est celui que nous voyons derrière nos miroirs, lorsque la nuit tombe.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

5 réflexions sur “Aphorismes et pensées

  1. Je ne comprendrais jamais pourquoi l’on tente incessamment de me priver de mon droit d’être humain.
    _
    Toute ma vie j’ai creusé des trous, des trous qui me sont impossibles à refermer.

  2. Jack Asmo
  3. Il est préférable de montrer des méthodes de travail efficaces, qui perdureront dans le temps ; que de chercher la rapidité immédiate et vide, qui au final ne fera aucun gagnant sur la durée. Jack Asmo

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