Rétrospective

À une époque lorsque je n’étais qu’un jeune enfant,
j’avais décidé de ne pas poursuivre plus loin que 40 ans,
pour ne pas vivre la grande solitude de l’âge persistant !

Mais l’histoire ne s’écrit pas d’avance,
elle s’écrit au fil du temps qui passe.
Aujourd’hui à un peu plus de la moitié de cet âge.

Je ne vois même plus comment me rendre sans détour.
Drôle pareil comment le temps nous joue des tours.
C’est si long parfois qu’il n’en finit plus de ces jours…

Une vie bien mystérieuse pour celui qui a décidé.
Une histoire médiocre qui est outrepassé.
Un temps qui est bien salaud pour celui qui subit, délaissé !

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Advertisements

Ainsi soi

Autant sont précieux les gens et l’amitié,
autant ils peuvent devenir d’une inutilité
et même dans certains cas, un poids bien ciselé.

Je ne regrette pas les traîtres et les affables.
Je ne pleurerais pas sur la perte de la futilité.
Je ne me repentirais pas de mon honnêteté !

M’agenouiller devants de tels sots,
serai leurs donné un pouvoir,
donc ils n’ont pas l’intelligence d’employer !

Je me sens bien sans le poids de leurs carcasses.
Ils sont tellement remplies de crasses,
qu’ils ne peuvent même plus avancer.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Nostalgie

Nostalgie du temps passé,
du temps qui passe,
du temps à venir…

Toujours voir sans parler,
crier sans bruit,
souffrir sans mal.

Entendre les minutes s’écouler,
décaler dans le temps,
perversion sans raison.

Espérer du doute restreint,
absolu nuance d’un monde,
sans vie légitime.

Des chemins médiocres,
pour une vie oubliée,
fardeau coupable du préjudice mortel.

Déploration du temps passé,
du temps qui passe,
du temps à venir…

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Consta

Parfois mon regard s’égare dehors,
d’un air hagard je scrute les gens.

Et d’une étonnante stupéfaction,
je ne ressens ni affliction, ni affection.

Seulement un léger brin d’amertume.
Mais rien pour restreindre ma plume.

La lumière si faible dans ma cage,
m’en fait presque oublier ma rage.

Ici-bas vas le triste fou misérable,
qui gruge l’énergie des détestables !

Quand dors le chagrin sur cette terre torride,
reste éveillé seule solitude de celui qui est aride.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Poème à l’écureuil

Petit être plus vif qu’un éclair.
Petit être plus bagarreur qu’un lion.
Petit être plus sournois qu’un furet.

Parer à faire face au temps hivernal qui vient.
Parer a toute éventualité, ta cabane est prête.
Parer à survivre aux prédateurs qui voudront ton mal.

Tu es grand parmi les tiens.
Certaines fois répugner par les miens.
Tu restes merveilleux au sein de ce monde.

 

Blog Écureuil Mien

Jack Asmo Tous Droits Réservés