Noirceur

La vision d’un autre monde et parfois effrayante certes. Mais lorsqu’on en comprend, devient plus crédible que le monde dans lequel on as grandit, dans celui ou tous semble vivre bien.

Moi un instant, à une autre époque lointaine, je vivais dans le monde normal… Du moins celui dit humain. Qui est loin de toute logique éclairée, raisonner on encore simplement vécu.

Un jour la noirceur m’a envahis et maintenant je suis du domaine des ténèbres, là ou rage et haine sont plus fréquente que, amour et amitié. Où la colère prime sur beaucoup de choses.

En ce lieu il est difficile de respirer et surtout de s’épanouir. Nous sommes à part des autres humain. Les normaux veulent leur vie, mais nous aussi en voulons une. Que faire alors?

Je ne vois pas où m’accorder cinq minutes de leur temps, va changer quoi que ce soi à leur vie. Mais pourtant à la mienne ça change tellement de choses, ça m’apporte plus que tout les artifices.

Il n’y a pas de merci, ni de reconnaissance, que des critiques. Où ce sont égarés les bravo au fil du temps? Le court moment où il pleuvent dans la jeunesse s’escompte beaucoup trop vite.

Ce n’est qu’un court moment, donc on profite à peine. Trop avide de vouloir découvrir, ce qui ce cache derrière ce coin au bout du couloir. Ce qui est par delà ce parc, découvrir ce monde.

L’orque l’on est rendu confiner en soi même, on ne peut que ce demander où ça l’a foirer? Où c’est devenu autre chose, que la noirceur en est devenu assez grande pour tout envelopper?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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Rêve

Enfin je suis libre, ma rage est partie au loin, je ne la ressens plus.
Enfin je vois ceux qui m’aime, je regarde le soleil sans meurtrir mes yeux.
Enfin je sens l’air parcourir tout mon être, mes ailes ne sont pas atrophiées, elles sont grandes et majestueuses.
Enfin je redeviens tel jadis, je suis comme les autres oiseaux à voler bien haut et loin.
Enfin je sais que je peux, je vois mon souffle damné redevenir serein, je suis calme et en paix, je sens la joie.

J’atteins la liberté d’être, je suis un homme grand et fier, je ne suis plus prisonnier de cette tour d’ivoire, je suis accepter et aimer pour ce que je suis.

Je porte désormais un masque, comme tout les autre, car si le sourire n’est pas figé sur mon visage, ils s’en iront tous, me laisseront seul comme jadis. Alors le masque de plâtre sur mon visage, montrera le sourire qu’ils veulent tous voir.

Enfin je comprends, mais à quel prix la liberté, somme nous véritablement libre ou que figés dans du plâtre pour plaire a tous?

Je m’éveille et je suis toujours moi du haut de mon déclin, résultant des années de tourments et je réalise en moi, que même emprisonné dans ma tour d’ivoire, en n’ayant personne, aucun ami et aucune famille a quoi me raccrocher.En portant ce poids qui pèse de plus en plus sur moi.

Je vois enfin que je ne suis pas a plaindre, je ne porte pas de masque, je suis heureux et malheureux quand j’ai a l’être et j’ai le droit. Personne me fait sentir illégitime de ressentir ces sentiment qui m’accable ou qui me rende humain, j’ai le droit d’être en vie et honnête envers tous.

C’est ça la liberté!

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Comme les autres

Fait comme si tu ne voyait rien!
Fait comme si tu ne savait pas!
Que l’on ne t’avait jamais avertit!

Tout comme eux;
ton cerveau est censuré et inutile,
ta raison défaillante et bâillonnée.

Ne comprends pas la déchéance qui te guette.
Renonce à seulement essayer de sortir de ton trou.
Marche en silence, tête baiser, bien dans le rang.

Huit milliard de brebis insouciantes ce partagent le ridicule.
Marchent sans se soucier, innocentes comme toujours.

Vous croyez bien faire, ça amusent même les enfants.
Mais un jour viendra ou ça n’amusera plus personne.
Moment magique, ou les yeux enfin s’ouvriront.

Événement que beaucoup redoute, l’heure ou tout changera.
Annonciateur de la dernière ligne droite de l’humanité…

 

*Voyez le passage secrètement ajouter aux commentaires.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Je suis fou…

Je vole dans mes pensées les histoires qui étaient et qui seront.
J’entends les cris des morts de demain, qui appellent à l’aide pour hier.
Je vois l’humain sans son masque, ingrat et dépourvu de mesures.
J’estime la vie à ce qu’on en fait et non au respire qui en découle.

De la folie la plus pure, naît l’abandon de soi…

Cloué au mur par le sillage de vent du train qui passe et s’en va sans moi.
Essoufflé de courir derrière l’avenir inaccessible, parfois je me surprends dans la solitude persistante à craindre l’éternité.
Cherché en vain le numéro de la vie dans le bottin… Ne trouvé que celui de la déchéance, du mépris et de la haine, que j’ai que trop souvent composer.
Constaté avoir comme seuls compagnons, l’incertitude d’un avenir et l’échec exécrable d’une vie.

De la folie la plus pure, naît souvent la raison.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Survivant

J’ai survécu au sept années passées
Difficile à chaque secondes perdues
Des moments de grandes détresses
Regarder chacune de ces années suintées
Une torture donc même la mort en tremble

Perversions qui n’ont pas de noms
Tâchent mon cœur pour l’éternité
Que quelques instants de bonheur
N’arrive pas à lessivés ces tourments
De plus en plus nombreux à me détruire

Je ne survivrais pas éternellement
Le temps pèse de plus en plus sur moi
Il s’acharne comme un foutu dément
Me laisse parfois reprendre mon souffle
Pour ensuite me ramené seul au fond

Une huitième année de douleur approche
Je l’entends et la ressens déjà, malgré moi
J’ai que trop peur, je ne peux supporter l’image
Trop pour un seul homme, je ne suis pas fort
Même une ombre a plus de consistance

Viendra le moment de choisir entre vie et mort
Ce jour je regarderais si j’ai une chance devant moi
Je songerais à ma famille absente, au amis inexistant
Il y aura peu de choses pour contrebalancer au final
Des sentiments qui me seront claires et catégoriques

Jack Asmo Tous Droits Réservés