Bienvenue chers visiteurs

Bonjour tous et toutes.

Ici vous retrouverez mes écrits, que ce soi mes poèmes, proses, réflexions, citations ou même mes philosophies ; Aussi des articles & pages sur différents sujets. Vous entrez dans mon monde, aussi périlleux soi t-il ! J’espère que vous allez vous plaire à lire, comme je me plais à les écrire.

Bonne lecture !!
Amicalement, Jack Asmo

Advertisements

Ce que je suis …

Je suis moi
Comme les miens contradictions
Comme tous je suis unique
Mais pas tant
Car nous sommes un ensemble
Construit des mêmes particules
Amour, haine, surprise, dégoût, peur
L’échelle diffère, mais tout demeure
Tu, il, nous, vous, ils, c’est d’autres je

Je suis moi
Autonomé comme chacun
Homme
Messager du néant
Penseur de l’absolu
Éclateur de porte blindée

Je suis moi
Nommé par les autres
Disponible
Serviable
Attachant
Résiliant

Je suis moi
Il y aurai tellement à dire
Je suis un mix parfait
De moi et des autres
C’est dans le regard de l’autre
Qu’on fini par se reconnaître
Et se définir

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Pensée #28

Heureusement qu’il y a le temps, car sans lui, rien n’est nécessaire, tout devient éphémère et sans valeur, l’amour, l’amitié, la famille etc; il n’y a plus de possibilités de le galvauder non plus, tout prend ou perd de sa valeur car nous sommes limités ici-bas, que dans cet instant fini, nous devons au maximum transmettre de nous, au risque d’être oublié. Ce qui arrivera un jour, tôt ou tard, c’est cette impossible quête, que nous tend là l’humanité. Jack Asmo

Perdition

Je m’ennuie en ces jours, la vie étant très avare en stimulations ! J’en suis rendu à quémander sur des chemins indécis, un semblant de reconnaissance de mon existence, ou peut-être n’est-ce là qu’un autre leurre.

Dans cette réalité où je n’avais pas le droit à l’erreur comme tous, mais où j’avais tous les tords comme personne. J’étais devenu un paria, un exilé, mais contradiction humaine oblige, une nécessité pour certains. J’étais ce ballon donc on ne veut pas et qu’on se relance ; j’étais loin d’être un homme, car pour cela faut-il d’abord être de chairs, que d’air.

Avec ce système qui fait n’importe quoi et dans lequel je dois me battre à l’épuisement, pour faire ressortir les faits, hors de leurs interprétations et couvertures. De ces gens que l’on croirait de bonne foi, en plissant les yeux, de loin, poussant le vice à transmette impunément de faux renseignements, me nuisant directement face aux simplets, qui ne feront-pas l’effort de comprendre d’eux-même.

Je suis tellement fatigué, cette fatigue ralentit mon corps et mon esprit. Réduisant de plus en plus ma capacité à me défendre, même à seulement répondre. Je me retrouve cloué sur place, à accumuler des non-sens ! Je me dégoûte, le voilà cet être qui ne se reconnait-plus dans le miroir. Huit ans plus tard, il revient, celui que j’aimais nommer étranger, car il convient bien à tous de le croire d’ailleurs et « Il », je peux m’en laver les mains plus aisément.

Je tourne en rond dernièrement, à quelque part je permets qu’on m’estime à une valeur insuffisante, pour m’aider. C’est peut-être moi aussi qui ait une vision périmée de la relation d’aide. Pour moi c’est une discussion, d’où le but est d’amener d’autres façons de voir. Essentiel pour penser et repenser son monde. Primordial j’oserais dire.

L’absence me gruge l’esprit, zombifiant par delà toute possibilité de réparation. Ça me tue.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Les méandres d’un système de merde

Laissez-moi vous parlez de cette chienne vicieuse qui tourne en rond après sa propre queue, que nous nommons psychiatrie actuelle. Où en somme pour avoir les meilleurs services, il faut être juste un peu névrosé, puis attendre deux-trois ans ou être une mère de famille, bien placée dans la classe moyenne. Comme l’un ne coute pas trop cher et le second est plus utile, selon leurs standards de merdes. Dans le public, bien certain, car au privé, l’argent achète encore tout.

Si tu es moindrement un cas compliqué, que tu cris à l’aide, même si tu es déjà dans le « système », tu peux bien aller te faire voir ailleurs. Il n’est tout simplement pas fait pour toi. Ils ne miseront rien sur toi, les médecins et demeureront dans la pensée magique, qu’en te laissant seul chez toi sans ressources, ton cas va s’améliorer et qu’éventuellement, ils pourront t’offrir quelque chose. Ils ne te donnent-pas de services, l’effet Pygmalion fait son petit effet, tu te démotives car personne ne croit en toi et donc tu demeures incapable d’accéder à leurs critères.

Heille ! J’avais quatorze ans et déjà j’avais compris ce concept et vous, qui avez fait de longues études, le bafoué tous les jours. Vous qui devriez être les premiers à savoir que l’isolement social, est un fléau redoutable, un ennemi qui ne connais-pas la demi-mesure, qui tous les jours te gruge ton humanité. Nous restituant à nos animalités primaires et là, ce qui est bien avec ce concept, c’est que nous voilà enfin, à votre image.

Comment pouvez-vous tendre autant d’illogismes, sans jamais broncher ? Osez regarder des gens et leur dire que vous ne pouvez-pas leur offrir de services, tout en gardant leurs dossiers, sans les référer. Comment se fait-il que le système de plainte ne servent jamais à rien et qu’il n’y ait personne pour admettre que vous avez pris le mauvais chemin. Mais oui, j’oubliais les assureurs, un médecin ne doit jamais admettre qu’il a tort, c’est la première chose qu’ils apprennent.

Dites-moi donc qu’elle est la solution envisageable, outre que lui mettre le nez dans son caca et lui foutre une bonne claque au cul ?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Qu’en est-il ?

À travers les rouages du temps, voilà que se dessine une histoire mille fois écrouée depuis.

Celle de l’abandon d’un homme;

Face à ses pairs.
De ses pairs face à lui.
De lui à lui même.

D’une immensité inaudible qui saura être trouvée responsable des malheurs d’un monde, d’un être.

Comme-ci l’oublie devait avoir raison et coupable.

De ces nombreux lieux que sont les tourments de l’esprit, par delà la pensée raisonnée, bien trop près d’une vérité parfois. Il fait peur même au plus valeureux des fous, de ne pas toujours se comprendre.

De se retrouver étouffé par les questionnements constants de l’être. Hésitant, vacillant, entre justesse, insensé, brouillon, voir médiocre, même, les nuits les plus sombres.

Les lunes se suivent, perdure ce supplice d’un absolu moqueur, sans pitié, ni vanité, le temps lui n’oublie-pas, il continuera sans nous tous et jamais il ne s’en fera. Similarité certes avec l’humain, cette entité donc je suis frère, ce reflet, me ressemble beaucoup trop pour n’être que coïncidence.

Nous voilà un peu plus en paix que dans un court passé; l’homme vieillit et cet homme n’a plus envie d’avoir des agissements de fils de pute.

Je ne suis pas qu’une bête! Un jour viendra où non seulement je le verrais, mais où je le comprendrais. Je rétracterais alors ces griffes et redeviendrai ce chaton qui s’en foutait bien du temps, de l’incongru, de l’incomparable lubie d’une existence.

Alors tout deviendra soudainement plus clair.

Jack Asmo Tous Droits Réservés