Bienvenue chers visiteurs

Bonjour tous et toutes.

Ici vous retrouverez mes écrits, que ce soi mes poèmes, proses, réflexions, citations ou même mes philosophies ; Aussi des articles & pages sur différents sujets. Vous entrez dans mon monde, aussi périlleux soi t-il ! J’espère que vous allez vous plaire à lire, comme je me plais à les écrire.

Bonne lecture !!
Amicalement, Jack Asmo

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Sortir le méchant ?

Je vais être très honnête avec vous, je n’aime-pas la tangente que prend notre société, qui ostracise de plus en plus de gens et ce, même en voulant les défendre. D’ailleurs soyons clairs, je suis à même de me défendre seul et je suis parfaitement conscient que certains de mes frères et sœurs, ni sont pas aptes. Ceci dit, je suis convaincu qu’il faudrait attendre que ceux-ci le demande, avant de prendre leur devant. Ce qui est selon moi une marque d’irrespect et mutile la capacité d’un être à se développer.

Plusieurs situations me viennent en tête, je vais choisir que l’une d’elle, pour illustrer mon propos.

Dans le domaine du jeu vidéo, il n’est pas rare de croiser des évènements publics d’importances. Comme dans tous domaines, il peut y avoir des personnes ayant transité ou en transition de genre, l’on peut en déduire que c’est plus ou moins visible. Le soucis n’est pas là, loin de là même, dans un lieu que nous nommons internet, plus précisément les tchats, car ses événements sont retransmis.

Alors, dès qu’il y a une question du genre « est-ce que c’est une fille ? », « la voix c’est bizarre, non ? », ou des remarques du genre « elle ressemble à un garçon », « c’est une/un trans », dès lors suppression des messages et l’expulsion temporaire ou si la personne persiste, le bannissement. Pourtant, pour beaucoup ce n’est pas pour mal faire, c’est une question que oui, ils sont en droit et légitime de se poser. On n’est pas trans, être trans n’est pas un état, selon moi, c’est une transition, tu es un homme, une femme, bi-genre, sans genre etc., les gens verront toujours que ce qu’ils veulent bien voir, l’important c’est de se respecter soi-même et de mettre l’emphase sur un entourage qui le fait également.

Aparté nécessaire : je fais là la différence entre événement et lieu personnel. Que ce soi ton blog, ta chaîne, ton facebook, je peux saisir que recevoir les mêmes questions soixante mille fois par jour, peut être irritant et que vous en ayez marre et prenez donc les mesures nécessaires.

Bien sûr il y a des messages haineux, qui ne sont pas juste des remarques ou des questions, ceux là, faut les enlever. Tolérance zéro. Il faut cesser de vouloir nous mettre dans un panier de soie, douillet. Puisque la vie ce n’est pas cela. C’est une fausse sécurité. Qui de plus nous fait passer pour des « intouchables », alimentant une haine. Qui parfois même n’existait-pas en une personne, ou un groupe.

Pouvons-nous le laisser un peu tranquille l’individu cis-genre ? Depuis un bon moment, c’est presque un terme péjoratif, dit avec une certaine condescendance par mes frères et tourner à la dérision par les « cis-genrés », combien de fois entendons-nous « je ne suis qu’un pauvre individu cis-genre et blanc ».

Je ne suis pas un homme de demi-mot, je ne cacherais-pas mon mécontentement dans des remarques lancées dans la nature. Pour moi c’est aussi beaucoup une question de logique. Prenons notre cis-genre, homme et blanc, justement; s’il a les cheveux longs ou la voix un peu aiguë; il ne gênera personne que quelqu’un passe une remarque là-dessus. Dans un monde idéal, je vous l’accorde, il n’y aurai-pas de standards donnés et les gens seraient vraiment considérés comme une unicité et non pas par un schéma, mais hélas c’est une belle utopie et dans la définition même du mot, quelque chose d’irréalisable.

Toutes ces situations me gêne profondément, je ne resterais-pas en retrait à acquiescer passivement. Ce n’est pas dans ma nature. Le silence ne fera jamais avancer les choses !

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Pensée #27

Reclus de ce monde, le plus terrible est de se voir petit à petit mourir, puis disparaître de la mémoire des gens. N’être plus qu’un souvenir, qui a quelque part existé. Vous aurez beau posséder les meilleures qualités de la vie, rien n’y changera. Ne pas vouloir que les personnes meurent est sommes toute très égoïste, car c’est déjà ce que font les foules, les tués.

Jack Asmo

Pensée #26

Si vous souhaitez faire évoluer le penseur, il faudrait d’abord lui en donner raisons ; sa compréhension du monde devant être satisfaite pour repenser les choses ; sa provocation, autrement, étant réponse donnée et voilà que la discussion n’existe-plus.

Jack Asmo

(sans titre)

J’ai tenté d’être cet homme que l’on admire pour ses qualités, pour son assiduité et sa persévérance. Mais hélas, ma personnalité m’empêchais d’être autre chose qu’un homme qui sabote sa vie. Je voulais être le meilleur des hommes, puis avec le temps c’est devenu : je serais le meilleur même si je dois être le pire. Comment en arrive-t-on là ?

Je lâche pied, j’ai peur, je crains que trop la chute. Le retour au vide, qui ne m’a pas vraiment quitté. Dans la tourmente d’une vie, par force et ajustement, je me suis créer une hygiène de vie, qui me maintient. Je risque la perte des acquis. Je souffre, j’ai mal. Je me suis tant battu. Mais y avait-il une place pour quelqu’un comme moi ? Est-ce vraiment ma seule façon de sortir dans un éclat ?

Est-ce que j’aime encore la vie ?
Je ne crois pas. Je me suis extirpé du gouffre, pour échouer.
Cette vie n’a jamais été mienne, ma place est parmi les oiseaux.
Liberté où es-tu ?

Cela fait trois fois que j’atteins à mon existence, en cette jeune année. Apparemment il est trop résistant ce corps. Normal me direz-vous, moi qui ai passé sa vie à le maltraiter et le pousser dans toutes ses limites.

Je suis à terre tel un chien agonisant.
Je n’ai jamais mérité cette humanité, après tout.
Je m’excuse d’avoir demandé à tord cette reconnaissance.

Qui sacrifierez-vous ?
Là où il n’y a plus rien à sauver.
Pas d’âme volontaire.

Les jacasseurs sont ceux qui viendront immanquablement, après la fin. C’est la pestilence, les déchets que porte en lui l’humain. Ceux qui n’y étaient pas avant, y seront en dernier. Lorsqu’il ne restera plus de possibilité de coexister.

Toute ma vie j’ai aimé croire que j’étais incapable d’amour. Mais c’est bien ce qui me tue en ces jours, de trop aimer. J’aurais apprécié n’être qu’un bloc de glace, mais j’étais une rivière de lave qui emporte tout, qui transporte et mêle pour fondre tous les sentiments. Un bloc d’émotions que je ne comprends pas, je suis.

Je suis vacillant sur le bords de la falaise, un coup de plume et je coule au fond de l’abime. pour toujours.

Nous n’entendrons-plus les plaintes du messager, du songeur du néant.

Jack Asmo Tous Droits Réservés