Comme ça #10

*C'était pas marrant en 2012.

Tanné, fatiguer de rester seul chez moi, me blesser constamment; à m’affaiblir, à devenir une inutilité, qui n’a pas de nom, qui n’a pas d’identité. Qui n’a pas de but. Tanné de rester là écorché, de me faire mal, de souffrir jour après jours. Sans personne pour me comprendre, sans personne pour savoir. Mais qu’ai-je donc fais à ce monde pour ne mériter que cela au final. J’ai toujours essayé de l’aider de mon mieux, j’ai tout fait. Je veux tant, repartir sur de bonnes bases. À croire que je n’y arriverais  jamais. Dans ce monde qui me repousse autant que je le repousse.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Optique

Dans cette optique toujours de laisser quelque chose à ce monde.
Un homme peut en devenir fou.
Quand il n’a même pas atteint les 30 années.
Lorsqu’il a un animal si beau et gentil qui veille sur lui.
Mais qu’il ne peut pas continuer d’attendre après lui.
Que fait un homme lorsqu’il n’y a plus rien ?
Lorsque le vide se transforme en absence;
Lorsque même le vide à une fin.
Que peut-il faire accroupi sur lui-même à penser, à pleurer, à regretter.
Privé de nostalgie douce et merveilleuse, il n’y a que l’amertume.
Dans ce monde infâme, à côté du néant, ambigu.
Qui arrive presque à faire excuser les moments d’abîmes.
Un homme se trouble le conscient, constamment.
Dans l’élaboration de l’absolu contraste,
que représente la fuite du penseur.
Le penseur du sombre ne peu pas revêtir autres masques.
Il est condamné, comme beaucoup avant lui;
À percer au grand jour tous les travers des humains.
Et les siens par le fait même.
Pour avoir au moins la vague illusion d’avoir servi.

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Coure coure le pendu

Le bruit me déconcentre amèrement; pourquoi un homme n’aurait-il pas le droit d’être paisible en sa demeure. Calmant son âme d’égarer impie.

Cet homme, qui disons-le, ne cherche plus que le repos du juste, bien mérité. Une pierre de marbre se tenant au-dessus de son lit, dernier logis.

Là où le souvenir s’éteint, en même temps que fanent les fleurs, dans les mémoires des gens, avide d’oublier.

Tout vient toujours me brusquer dans cette effarante vie. Ces hommes des êtres tellement irrespectueux, n’ayant que faire du bien des autres; l’humain cet égoïste petit rat, qui foule sans être inquiété, ce sol trop pur pour lui.

Je me fâche, oui, je suis colère contre mes semblables, du moins et sûrement ceux qui vivent près de moi, surtout, car je ne brusque pas de bruit, moi je respecte et lorsque je demande un silence bien mérité, l’on me crache au visage.

Mais qui êtes-vous donc pour jouer avec le fou, avec celui qui n’a rien à perdre; ne savez-vous pas que vous jouez avec vos vies? Pauvres malheureux.

Je vous ferai souffrir tout ce mal que vous me procurez, vous implorerez, mais mon cœur demeurera noir du mépris que je vous porte.

Vous hommes représentant, cette société d’alcooliques générationnel, de père en en fils nous faisons durs, dans ce pays, qui n’en est pas vraiment un, dans cette instance qui n’est qu’un rêve.

Que beau songe sur ce monde, qui caractérise mes pensées du moment; que l’on ne vienne pas me dire que je ne vous aime pas, à vous accorder tout ce temps de réflexion, de qualité, qui m’émeut profondément.

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En attente

En attendant les révélations : la continuité, dans la rétrospective du passé relativement récent. Je me demande quel genre d’écrits désinvoltes je pourrais bien pondre et puis je me demande pourquoi ? Mes premiers écrits sont joncher de questions et questionnement, laissés en suspends trop souvent. Je les connais pourtant ces réponses, si je les laisse là, c’est pour faire réfléchir, pour qu’en chacun trouve les leurs.

En voici quelques-unes et que tombent les murs du passés ;

Est-ce la noirceur qui te retient, ou est-ce la lumière qui ne te trouve pas ? Tout dépend de la vision de l’être, je suppose.

Comment espérer de la désolation ? Bah, il ne faut pas justement, il faut trouver autre chose.

Comment oublié ? Et surtout, pourquoi oublié ? Inutile de le faire, ce sont nos souvenirs et expériences qui nous forge, c’est justement le souvenir qui nous empêche de constamment nous surprendre de la médiocrité.

À quoi bon courir sans destination ? Car ça te mène quelque part au moins, si tu croise un cul-de-sac va ailleurs.

Qu’est-ce qu’une année après tous les levés et les couchés de soleil déjà passer dans ce monde ? Peu de choses, peu de choses, très important pour les êtres, car leur vie plus courte que celle du monde et de l’univers.

Qui peut réellement définir le temps ? Qui osera dire qu’il peut mesurer l’incertitude ? Personne ! S’en est une facile.

Les nuits et les jours passent, sans que je réalise que c’est le temps qui s’écoule ; Mais pourquoi donc ? Prisonnier de soi-même et de son stresse, les jours finissent par tous se ressembler, sans aucun repère, cela est normal.

Bon allez arrêtons-nous là pour ce soir, la fatigue me guette.

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Retournement

C’est ça que je veux, je souhaite retourner dans la nature, pourquoi on ne peut pas nous humain bénéficier de ce monde qu’est le nôtre, pourquoi nous ne pourrions pas nous aussi allé gambader dans les prés.

Pourquoi n’avons-nous pas le droit de se contenter de vivre en harmonie dans ce monde, pourquoi devons-nous tout détruire et rester isoler dans nos bâtisses, faites de béton, de briques, de terre ou de merde. Pourquoi devons-nous, qui a dit que nous étions obligés ? Et si l’on veut faire le contraire on nous traite de fou, si l’on veut retourner d’où nous venons, l’on nous rejette ne comprenant pas. L’on viendra nous enfermer, nous attacher sur nos lits et nous bourrer de calmants.

En quoi se serait mal d’aller se creuser un terrier, de se foutre à poil et de déchirer ces vêtements qui nous accable, de retourner vivre à quelque part qui serait peut-être mieux.

Ce matin un petit oiseau se trouvait dans l’allée, sur l’asphalte, semblant un peu perdu. Je l’ai pris dans mes mains et il s’est promené sur moi avant de s’en aller, de voler vers plus loin, vers plus haut. C’est ça la vie; c’est exactement ce que je veux; ce que je mérite, la liberté.

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