Coure coure le pendu

Le bruit me déconcentre amèrement; pourquoi un homme n’aurait-il pas le droit d’être paisible en sa demeure. Calmant son âme d’égarer impie.

Cet homme, qui disons-le, ne cherche plus que le repos du juste, bien mérité. Une pierre de marbre se tenant au-dessus de son lit, dernier logis.

Là où le souvenir s’éteint, en même temps que fanent les fleurs, dans les mémoires des gens, avide d’oublier.

Tout vient toujours me brusquer dans cette effarante vie. Ces hommes des êtres tellement irrespectueux, n’ayant que faire du bien des autres; l’humain cet égoïste petit rat, qui foule sans être inquiété, ce sol trop pur pour lui.

Je me fâche, oui, je suis colère contre mes semblables, du moins et sûrement ceux qui vivent près de moi, surtout, car je ne brusque pas de bruit, moi je respecte et lorsque je demande un silence bien mérité, l’on me crache au visage.

Mais qui êtes-vous donc pour jouer avec le fou, avec celui qui n’a rien à perdre; ne savez-vous pas que vous jouez avec vos vies? Pauvres malheureux.

Je vous ferai souffrir tout ce mal que vous me procurez, vous implorerez, mais mon cœur demeurera noir du mépris que je vous porte.

Vous hommes représentant, cette société d’alcooliques générationnel, de père en en fils nous faisons durs, dans ce pays, qui n’en est pas vraiment un, dans cette instance qui n’est qu’un rêve.

Que beau songe sur ce monde, qui caractérise mes pensées du moment; que l’on ne vienne pas me dire que je ne vous aime pas, à vous accorder tout ce temps de réflexion, de qualité, qui m’émeut profondément.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Retournement

C’est ça que je veux, je souhaite retourner dans la nature, pourquoi on ne peut pas nous humain bénéficier de ce monde qu’est le nôtre, pourquoi nous ne pourrions pas nous aussi allé gambader dans les prés.

Pourquoi n’avons-nous pas le droit de se contenter de vivre en harmonie dans ce monde, pourquoi devons-nous tout détruire et rester isoler dans nos bâtisses, faites de béton, de briques, de terre ou de merde. Pourquoi devons-nous, qui a dit que nous étions obligés ? Et si l’on veut faire le contraire on nous traite de fou, si l’on veut retourner d’où nous venons, l’on nous rejette ne comprenant pas. L’on viendra nous enfermer, nous attacher sur nos lits et nous bourrer de calmants.

En quoi se serait mal d’aller se creuser un terrier, de se foutre à poil et de déchirer ces vêtements qui nous accable, de retourner vivre à quelque part qui serait peut-être mieux.

Ce matin un petit oiseau se trouvait dans l’allée, sur l’asphalte, semblant un peu perdu. Je l’ai pris dans mes mains et il s’est promené sur moi avant de s’en aller, de voler vers plus loin, vers plus haut. C’est ça la vie; c’est exactement ce que je veux; ce que je mérite, la liberté.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

L’anxiété

L’anxiété rôde près de moi en ces temps, je la croyais en sommeil, en hibernation et tant que je garde mes habitudes, elle devait rester loin. Mais cette sale chienne se permet de défier les règles et de revenir comme ça. Dans un instant, un événement, qui ne s’y prête pas. Remettant tout en doute, me fragilisant, me retournant en arrière dans le cheminement.

C’est vraiment une maudite. tentant de me priver encore une fois de ce monde. Mais non je ne veux pas, reste loin ! Pas après tous ces acquis, tous ces efforts, toutes ces pertes, ces acceptations.

Il en serait que trop malvenue que tu continus de te glisser insidieusement en mon âme, murmurant au conscient des peurs, des mensonges, des inepties, qui n’ont pas lieu.

C’est comme ça qu’elle agit, elle arrive sournoisement en traître, en lâche.

Cela demande tellement d’énergie de la combattre et de la remettre à sa place.

Comme un rat, elle saura bien se grignoter des trous pour revenir.

Demeurons vigilant, c’est encore tout ce que l’on peut faire n’est-ce pas ?

Est-ce qu’un jour je serais libre ?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Bien & mal

Quand je me vois en mauvais, je souris bêtement, croyant que ça suffira à me protéger de tout. Lorsque je constate la noirceur de mon regard, je sais ou je crois que j’ai raison, de me considérer maître de tout.

Quand je me vois faible et muet, lorsque je constate cette lumière, je vois ma faiblesse, cette même défaillance qui m’a conduit où je suis. Dans une torpeur plus sombre encore.

Je me regarde et je sais que ces failles sont moi-même, au final qui suis-je, mon mauvais, mon bon ? Lequel des deux est responsable de me garder au fond du baril.

Grande question mes amis.

Cette dualité est bien vraie et prenante, je ne sais gère si un jour je parviendrais à m’en défaire. Ces allusions que le bien est toujours faible, qui me poursuit en mon âme, ne sont peut-être que le fruit d’un mal croissant et subjacent ; qui grandit à demi caché et nourrit. Qui prend de plus en plus d’espace en cet être. Délire d’un instant de paresse.

Parvenir a prendre de veilles élucubrations et en faire quelque chose de plus concis, n’est certes pas facile, vous aurez remarqué que la formulation de ce qui est dit en début de ce texte, est très primaire, résultant d’une progression antérieure de mon écriture. Toujours a cherché des réponses  ce sacré Jack.

Mais Jack, pour vous est-il bien ou mal, dans le vrai ou le faux ?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Le chemin du perdu

En me promenant dans ce monde, hier je regardais les paysages de terrains vastes, de foret et je me rappelle à quel point cela me manque, à quel point elle m’appelle à l’aide.

En contrepartie je me souviens de ce qu’est l’humain, de tout ce qu’il fait, contraste de la vie, terrifiant, pour ce monde, pas pour moi. J’ai appris à vivre avec eux. Je sais pertinemment comment les gérer, le problème n’est pas là.

Ces plaines qui vont et qui viennent qui sont magiquement inspirées, ce décor qui t’appelle à lui. Tu respires et tu résonnes lorsque tu es dehors à l’air libre, devant toute chose, devant toute beauté, tu te rappelles alors tout ce qu’il te manque. Tout ce que tu n’as pas en étant emprisonné dans ta demeure.

Lorsque tu te retournes, que tu vois la ville, que tu vois les gens, là tu te souviens pourquoi; tu les regardes et tu te souviens de leur absence de raisonnement, de leur destruction, de tout ce qu’ils peuvent bien être.

J’avais apporté ma princesse avec moi, elle aussi se souvient tout comme moi, de la maison de ces ancêtres, avant que nous les capturions pour les domestiquer.

Ainsi marche le perdu dans un monde qui n’est pas le siens.

Jack Asmo Tous Droits Réservés