Reflet

Je vois un ennemi  ce dresser devant moi, dés que j’approche d’un miroir. Plus je suis prés, plus il devient visible et je peux mieux discerner ces traits.

Des cheveux châtains, des yeux bleu à faire mourir.
Un teint blanc lait et des tâches de rousseur à faire rougir.
Une aura bien sombre. Dans son visage on peut lire;
Toute l’amertume de la vie et la déception de respiré.

Cet être semble cherché en vain. Comme s’il ne ce connaissait pas vraiment. Il ne cherche pas à parler, il reste à m’observer. Étrange, comme s’il m’analysait. Il est comme moi à demeurer là en silence, sans espérer de contacts humain. C’est trop inconcevable, c’est pour les normaux ces choses là.

Ce sont ceux qui ce vois lumière, qui sont les bien heureux.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Page blanche

Je parcours doucement du bout des doigts, les quelques écrits que j’ai pu un jour composer sur du papier. Me disant que viendra un temps où c’est tout ce qu’il restera de moi.

Je tourne la page, si trouve une feuille blanche qui commence, sur une autre page ne demandant qu’a être rempli, de moments et sentiments qui sont propres à moi.

Un jour une lueur guidera mes pas, vers l’infini qui commencera.
Une nuit, une noirceur guidera mes geste, vers les ténèbres qui s’achèveront.

Un autre prophète de malheur, chevauchant les destins à dos d’âne.
Lent, têtu, écervelé comme pas deux, maudissant le sol de ne pas l’aider.

Si bas, si haut, tout n’est qu’aide ou pas. Tout est vue ou déni.
Si bas, si haut, tout devient et ce termine. Tout meurt et vie.

Vivra, si encore le temps est cléments envers celui,
qui porte le fardeau maudit et pervers de la solitude.

Sous forme de contrainte elle est que trop terrible.
Je doute que vous puissiez comprendre, ces mots utiles.

Un autre homme épuisé et à bout, de ce répéter sans cesse, tel une cassette jouant à l’infini, pour ceux donc la compréhension échappe.

Blog Texte O Flou

 

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Textes autres

Court moment (12/08/2010)

Coucher par terre, regardant la télévision. Fessais longtemps que je n’avait pas fait cela. Pourtant une position assez agréable, qui fait du bien à mon corps. Une émission d’humour passe en ce moment, me remontant le sourire et m’arrachant même des rires. Chose qui est de plus en plus rare, dans mon univers.

Ça m’en fait oublier mes jointures briser, d’avoir trop frapper dans le mur. À cause que les abrutis d’en haut m’empêchaient de dormir la nuit passé. Pour vous décrire, elle c’est l’archétype de la grosse pauvre, qui n’arrive pas à payer son loyer, donc rentre d’autres pauvre pour rester avec elle. C’est juste un 3 pièces!

Le manque de sommeil n’améliore guère mon humeur. Déjà que je suis indisposer et que je n’ai plus de serviettes sanitaires. Quand on est agoraphobe, on apprend à ce débrouiller seul. Quelque kleenex dans le font des mes sous-vêtements et rester assis sur une serviette pour rien tacher fait l’affaire en attendant demain, que ma mère aille m’acheter quelques objets.

Si court moment, pourtant si long à décrire.
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Gare aux homo-trans phobes (10/08/2010)

Des envies me vienne de je ne sais où. J’ai envie que les prétentieux qui ce crois supérieur, ce retrouve à quatre pattes, le cul bien vers le ciel, attendant sagement de s’le faire défoncer. Saignement abondant, je l’espère. Sinon à quoi bon si ce n’est pas pour créer des dommages énormes. Il faut qu’ils le sentent bien passer et qu’ils s’en souviennent très longtemps après.

Bien sur un peu de psychologie et sublimement les convaincre qu’ils sont désormais pédéraste, chose qui juste là les rebutais à tel point, qu’il aimais discriminés, insultés ou encore violentés les nôtres. Non mes frères je vous le dit, ceci les convaincront et ils finiront le travaille à notre place. Mon désir est plus qu’ardent, d’imaginer comment ils pourraient être créatifs pour ce suicider de manière magistral.

Pas un simple gobage de pilules, non, je souhaite qu’il s’auto mutile grandement ou ce jette d’un édifice en criant: Mort à la tapette! J’en jouit déjà tellement ça me plairais. Juste le supposer c’est déjà terriblement intense. Qui sait, je suis peut-être un futur prédateur sexuel en puissance ou qu’un homme à bout. Mes hormones s’énerve dans tout les sens et puis s’ils le méritent…

Souvenirs retrouvés

La nostalgie est tantôt douce et joyeuse, tantôt tristesse et regret; d’une neutralité déconcertante. C’est le plus beau des états humain. Souvenirs qui nous reviennent de loin, nous remémore un temps perdu, qui avait plonger dans l’oublie.

Souvenir d’une enfance, parfois heureuse, parfois malheureuse.
Souvenir d’amis que l’on a perdu de vue, au fils du temps.
Souvenir des bons moments, que l’on eu durant des vacances.
Souvenir de première fois, parfois chaotique, parfois intense.

Immergé dans le souvenir, c’est la qu’apparaît la nostalgie. Un état d’être grandiose, pourtant si humble. Le temps passe si vite en elle, que l’on peut déambuler des heures s’en même s’en apercevoir.

Souvenir d’époques où l’on croyait bêtement en vain.
Souvenir d’odeurs que notre esprit tente de ne pas effacer.
Souvenir de déchirures tellement profonde, qu’elles resteront.
Souvenir d’un temps où tout était si facile, l’on fessait rien.

La nostalgie, c’est tout ce qu’il nous reste pour s’évader paisiblement.

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Petit moineau

Petit moineau, vole, vole, vole. Que tes ailes ce déploies. Que tu aille de tes ailes caresser le ciel et les rayons de soleils illumineront ton corps somptueux. De ce qu’est la plus merveilleuse chose dans l’univers.

L’humain l’a souvent cherché et dans ces carcasses de métal, ne peut qu’espérer ressentir quelque peu, ce que ça fait de voler. Mais seul toi petit moineau et tes semblables pouvez le comprendre et le vivre. De tout temps les humains auraient aimés, éprouver cela, mais il est impossible pour un humain de volé. Il est inconcevable pour lui de véritablement adhérer, au ciel est ça grandeur.

Dieu ne nous as pas donner de plumes, ni d’ailes. Il nous as donner une volonté de fer pour tout détruire et imiter cependant. Et encore heureux que nous ne soyons pas aillés, parce que nous aurions fait des guerres bien plus sanglantes que ça et bien avant. Ce monde ce serait déjà probablement éteint, si la possibilité de voyager sur de grande distance très rapidement, nous auraient été donner tout de suite.

C’est mieux pour ce monde d’avoir attendu des siècles, avant de pouvoir toucher le ciel d’une aile difforme de métal. Et c’est tout ce que l’on mérite au fond. Et quel ironie de voir tes frères, petit moineau, venir détruire par un acte kamikaze, ces faux oiseau de métal. Ô toi petit moineau, apporte tes frères et foncez dans toutes les absurdités de métal qui font ombrage à ta splendeur.

Petit moineau, petit moineau! Toujours grand tu as été et éternellement tu le sera, car même de tes petites ailes tu voyage bien plus loin que ne le feras aucun humain. Et c’est ainsi que de tes petites ailes tu t’envole petit moineau,  vois ce ciel qui t’appelle. Sens l’air parcourir tout ton être, car c’est ça qui te défini. C’est le cadeau que la nature t’a offert.

Vole vole, petit moineau, vole vole!

Blog Oiseau

 

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