Page blanche

Je parcours doucement du bout des doigts, les quelques écrits que j’ai pu un jour composer sur du papier. Me disant que viendra un temps où c’est tout ce qu’il restera de moi.

Je tourne la page, si trouve une feuille blanche qui commence, sur une autre page ne demandant qu’a être rempli, de moments et sentiments qui sont propres à moi.

Un jour une lueur guidera mes pas, vers l’infini qui commencera.
Une nuit, une noirceur guidera mes geste, vers les ténèbres qui s’achèveront.

Un autre prophète de malheur, chevauchant les destins à dos d’âne.
Lent, têtu, écervelé comme pas deux, maudissant le sol de ne pas l’aider.

Si bas, si haut, tout n’est qu’aide ou pas. Tout est vue ou déni.
Si bas, si haut, tout devient et ce termine. Tout meurt et vie.

Vivra, si encore le temps est cléments envers celui,
qui porte le fardeau maudit et pervers de la solitude.

Sous forme de contrainte elle est que trop terrible.
Je doute que vous puissiez comprendre, ces mots utiles.

Un autre homme épuisé et à bout, de ce répéter sans cesse, tel une cassette jouant à l’infini, pour ceux donc la compréhension échappe.

Blog Texte O Flou

 

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Souvenirs retrouvés

La nostalgie est tantôt douce et joyeuse, tantôt tristesse et regret; d’une neutralité déconcertante. C’est le plus beau des états humain. Souvenirs qui nous reviennent de loin, nous remémore un temps perdu, qui avait plonger dans l’oublie.

Souvenir d’une enfance, parfois heureuse, parfois malheureuse.
Souvenir d’amis que l’on a perdu de vue, au fils du temps.
Souvenir des bons moments, que l’on eu durant des vacances.
Souvenir de première fois, parfois chaotique, parfois intense.

Immergé dans le souvenir, c’est la qu’apparaît la nostalgie. Un état d’être grandiose, pourtant si humble. Le temps passe si vite en elle, que l’on peut déambuler des heures s’en même s’en apercevoir.

Souvenir d’époques où l’on croyait bêtement en vain.
Souvenir d’odeurs que notre esprit tente de ne pas effacer.
Souvenir de déchirures tellement profonde, qu’elles resteront.
Souvenir d’un temps où tout était si facile, l’on fessait rien.

La nostalgie, c’est tout ce qu’il nous reste pour s’évader paisiblement.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Petit moineau

Petit moineau, vole, vole, vole. Que tes ailes ce déploies. Que tu aille de tes ailes caresser le ciel et les rayons de soleils illumineront ton corps somptueux. De ce qu’est la plus merveilleuse chose dans l’univers.

L’humain l’a souvent cherché et dans ces carcasses de métal, ne peut qu’espérer ressentir quelque peu, ce que ça fait de voler. Mais seul toi petit moineau et tes semblables pouvez le comprendre et le vivre. De tout temps les humains auraient aimés, éprouver cela, mais il est impossible pour un humain de volé. Il est inconcevable pour lui de véritablement adhérer, au ciel est ça grandeur.

Dieu ne nous as pas donner de plumes, ni d’ailes. Il nous as donner une volonté de fer pour tout détruire et imiter cependant. Et encore heureux que nous ne soyons pas aillés, parce que nous aurions fait des guerres bien plus sanglantes que ça et bien avant. Ce monde ce serait déjà probablement éteint, si la possibilité de voyager sur de grande distance très rapidement, nous auraient été donner tout de suite.

C’est mieux pour ce monde d’avoir attendu des siècles, avant de pouvoir toucher le ciel d’une aile difforme de métal. Et c’est tout ce que l’on mérite au fond. Et quel ironie de voir tes frères, petit moineau, venir détruire par un acte kamikaze, ces faux oiseau de métal. Ô toi petit moineau, apporte tes frères et foncez dans toutes les absurdités de métal qui font ombrage à ta splendeur.

Petit moineau, petit moineau! Toujours grand tu as été et éternellement tu le sera, car même de tes petites ailes tu voyage bien plus loin que ne le feras aucun humain. Et c’est ainsi que de tes petites ailes tu t’envole petit moineau,  vois ce ciel qui t’appelle. Sens l’air parcourir tout ton être, car c’est ça qui te défini. C’est le cadeau que la nature t’a offert.

Vole vole, petit moineau, vole vole!

Blog Oiseau

 

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Vue

Vois le tourment qui me tue.
Vois mon cœur qui vie et bat.
Vois comme je suis faible.
Vois comme j’aimerais vivre.
Vois comme j’ai peur et rage.

Vois cette tristesse qui perdure.
Vois cette esprit qui implose.
Vois ce mal qui me gruge de l’intérieure.
Vois au travers de ces yeux l’âme qui pleure.
Vois en ce souffle court, l’halètement du déçu.
Vois en ces tremblements ma peur grandissante.
Vous en cette grosseur des années de dépérissement.
Vois mon reflet, comme il déjà est mort, d’être seul.

Comprends en tout point ce fardeau trop lourd à porter.
Comprends qu’il est presque impossible de gagner.

Réalise que sans toi je n’y peux rien, que je n’y arriverais pas.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Nuit d’été

Durant une nuit chaude d’été, entrelacé par le destin.
Qui nous mène où nul ne sait…

Brise d’été, en ce soir me rafraîchis doucement.
Après une journée sous la chaleur accablante.
Une lumière ce reflète au loin, c’est celle de la loi.
Celle des hommes, il en va de soi.
Les sirènes elles annoncent plutôt, un insouciant téméraire,
qui ce retrouve bien malgré lui à l’hôpital du coin.

Puis deux bozos en vélos me demande en passant,
d’un air moqueur et plus que vulgaire: T’écrit un poème le cave?!
Moi d’acquiescer et eux de rétorquer: Mange donc d’la marde!
Je ne les connais pas, mais d’être assis la, crayon et papier à la main, leurs avaient suffit pour me crier des injures déplorables.
Manque d’éducation certain, ils possèdent l’art divinateur de l’innocence.

Assis en ce soir, dehors, mêler aux autre n’est guère rassurant,
pour celui qui viens d’une réalité délaisser.

Jack Asmo Tous Droits Réservés