Ravage

Le feu à tellement tout ravagé qu’il a mainte fois brûlé et cicatriser mes émotions. Mon bien, comme mon mal; aujourd’hui je ne sens plus rien. Tout à commencé avec la découverte d’un univers qui est des millions de fois vide. Et tourne, tourne les faux; puis par la perte subséquente du peu que j’avais et jusqu’au jour ou je l’ai perdu elle. La poutre qui soutenait ma maison, ma personne, mon tout. Ma sœur elle était, grande douleur suivi de peine, de rage, de désire de tuer, de questions sans putain de réponse!

Puis un été un ultimatum lancer à mon autre sœur, ma petite puce. Et elle partit l’automne presque l’hiver suivant. Rien ne m’a guetté, pas de mal. Pour moi elle y était déjà plus. Triste à dire. Des années en vaines dans la futilité déraisonnable. C’est dire qu’il ne me reste plus grand chose à ressentir en moi. Pourtant le mal et les cris sont toujours là, juste masqué dans la tourmente trop grande pour être nommée. Ce qui peut à peine être d’écrit, pire que tout, le silence de mort règne dans mon corps, les connexions oublier.

La première est revenue et bien qu’un tantinet content, je ressens peu. Maintenant grâce au ravage, je me fou si elle ne vient pas pour un temps. Je me fou si elle ne me réponds pas, si elle ne m’entends pas et surtout si elle ne me comprends pas. La t-elle déjà fait de toute façon, je ne sais plus. Aider moi, libéré ce fardeau, redonner moi mes émotions, même maudites ça vaut mieux que rien. Je veut ma rage, cella même qui m’a garder en vie si longtemps. Je veut ressentir ça chaleur à nouveau, ça douleur grandissante.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Infamie

Frères de l’infamie, vermines de ce monde.
Déchus des normaux explosés de rire au sol.
Retardés  de la vision, comme tout les autres.

Normaux ou pas marchent dans le noir infâme.
Lueur stridente d’un monde désolé, parfois retenti.
Raisonnement tardif de l’intelligence qui s’enfuit.

Nuit magiquement inspirée des murmures des maudits.
Détresse insurmontable de la vie, trop souvent frappe.
Souvenir restant à peine lisible, triste déception humaine.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Noirceur

La vision d’un autre monde et parfois effrayante certes. Mais lorsqu’on en comprend, devient plus crédible que le monde dans lequel on as grandit, dans celui ou tous semble vivre bien.

Moi un instant, à une autre époque lointaine, je vivais dans le monde normal… Du moins celui dit humain. Qui est loin de toute logique éclairée, raisonner on encore simplement vécu.

Un jour la noirceur m’a envahis et maintenant je suis du domaine des ténèbres, là ou rage et haine sont plus fréquente que, amour et amitié. Où la colère prime sur beaucoup de choses.

En ce lieu il est difficile de respirer et surtout de s’épanouir. Nous sommes à part des autres humain. Les normaux veulent leur vie, mais nous aussi en voulons une. Que faire alors?

Je ne vois pas où m’accorder cinq minutes de leur temps, va changer quoi que ce soi à leur vie. Mais pourtant à la mienne ça change tellement de choses, ça m’apporte plus que tout les artifices.

Il n’y a pas de merci, ni de reconnaissance, que des critiques. Où ce sont égarés les bravo au fil du temps? Le court moment où il pleuvent dans la jeunesse s’escompte beaucoup trop vite.

Ce n’est qu’un court moment, donc on profite à peine. Trop avide de vouloir découvrir, ce qui ce cache derrière ce coin au bout du couloir. Ce qui est par delà ce parc, découvrir ce monde.

L’orque l’on est rendu confiner en soi même, on ne peut que ce demander où ça l’a foirer? Où c’est devenu autre chose, que la noirceur en est devenu assez grande pour tout envelopper?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Rêve

Enfin je suis libre, ma rage est partie au loin, je ne la ressens plus.
Enfin je vois ceux qui m’aime, je regarde le soleil sans meurtrir mes yeux.
Enfin je sens l’air parcourir tout mon être, mes ailes ne sont pas atrophiées, elles sont grandes et majestueuses.
Enfin je redeviens tel jadis, je suis comme les autres oiseaux à voler bien haut et loin.
Enfin je sais que je peux, je vois mon souffle damné redevenir serein, je suis calme et en paix, je sens la joie.

J’atteins la liberté d’être, je suis un homme grand et fier, je ne suis plus prisonnier de cette tour d’ivoire, je suis accepter et aimer pour ce que je suis.

Je porte désormais un masque, comme tout les autre, car si le sourire n’est pas figé sur mon visage, ils s’en iront tous, me laisseront seul comme jadis. Alors le masque de plâtre sur mon visage, montrera le sourire qu’ils veulent tous voir.

Enfin je comprends, mais à quel prix la liberté, somme nous véritablement libre ou que figés dans du plâtre pour plaire a tous?

Je m’éveille et je suis toujours moi du haut de mon déclin, résultant des années de tourments et je réalise en moi, que même emprisonné dans ma tour d’ivoire, en n’ayant personne, aucun ami et aucune famille a quoi me raccrocher.En portant ce poids qui pèse de plus en plus sur moi.

Je vois enfin que je ne suis pas a plaindre, je ne porte pas de masque, je suis heureux et malheureux quand j’ai a l’être et j’ai le droit. Personne me fait sentir illégitime de ressentir ces sentiment qui m’accable ou qui me rende humain, j’ai le droit d’être en vie et honnête envers tous.

C’est ça la liberté!

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Comme les autres

Fait comme si tu ne voyait rien!
Fait comme si tu ne savait pas!
Que l’on ne t’avait jamais avertit!

Tout comme eux;
ton cerveau est censuré et inutile,
ta raison défaillante et bâillonnée.

Ne comprends pas la déchéance qui te guette.
Renonce à seulement essayer de sortir de ton trou.
Marche en silence, tête baiser, bien dans le rang.

Huit milliard de brebis insouciantes ce partagent le ridicule.
Marchent sans se soucier, innocentes comme toujours.

Vous croyez bien faire, ça amusent même les enfants.
Mais un jour viendra ou ça n’amusera plus personne.
Moment magique, ou les yeux enfin s’ouvriront.

Événement que beaucoup redoute, l’heure ou tout changera.
Annonciateur de la dernière ligne droite de l’humanité…

 

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