Pamphlets #1

Durant que vous perdez votre temps avec des futilités, le monde continu de tourner et les faux continuent de magouillés. Confiance aveugle en vos semblables, han ? C’est certain, sinon ça reviendrait à blâmer votre propre reflet. Ce serait fou ! Mais vous ne l’êtes pas moins de ne pas reconnaître vos faiblesses et admettre que vous avez perdu la raison quelque part entre l’homo habilis et l’erectus.

Jack Asmo

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Amitié à distance

Ces gens que l’on aime à travers ce faux miroir qu’est internet, sont-ils pour autant moins important dans nos vies ? Que l’on me comprenne bien, j’entends ceux pour qui nous avons des affinités et qui nous le rendent. Que l’on peut nommer amis. Ce n’est pas parce que nous ne faisons pas nos courses ensemble, que nous sommes moins liés. Que nous ne traversons pas toute la gamme des émotions tout de même.

C’est ainsi avec mon meilleur ami, on en a traversé des mers et des océans, à la nage, ensemble. Dans ce milieu hostile qu’est ce lieu, nous en avons vécu pas mal. On a ri, on a pleuré, on a maudit, on a aimé, on a haït, dans nos maladies et maux éprouver, grandit ; ô comment oui ! On a travaillé, discuter, clavarder, penser, repenser les choses, modérer, rager, essayer encore et encore, partager, appris.

Que l’on ne vienne pas me dire que ces amitiés ne sont pas réelles.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Révélation P2

Savez-vous lecteurs, que souvent j’écris sur le vif en ces divers lieux ?
Je reviens plus tard corriger, améliorer, préciser, purger, éclairer, à volonté pour la clarté, la compréhension.

Certains de vous ont déjà saisi, un peu, beaucoup ou énormément mon être. Je dois dire qu’après le transformer et le puits des secrets, je m’attendais à plus de questionnement. Est-ce du respect ou de l’indifférence ? Cela doit dépendre des êtres. Je peux bien sur révélé mon corps, mais est-ce vraiment ma personne ? Vous définissez vraiment les êtres par la hauteur des boules ?

En moi je suis bien plus un être qu’au dehors, en moi se cache beaucoup plus de secrets, que je ne pourrais plus jamais m’en écarté. Que cela ne changera plus rien, un être ou un autre. La stupéfaction vous étouffera. Je vais finir, suite à ce texte, les trois textes qui résume les moments forts de ma vie. J’aurais vingt-sept ans sous peu, cette année fera vingt ans que je baise, une bonne partie à se cacher, trainer dans des endroits immondes avec des gens tout aussi crades, car selon le monde, un gamin n’est pas supposé savoir ces choses. Moi depuis mes couches culottes que j’attendais, quand l’occasion c’est présenter.. Je ne reviendrais pas sur tout ça, j’ai déjà trois textes, qui les résumes. J’aime croire qu’il y a des génies dans tout les domaine, des enfants qui naissent avec des savoirs inné ou aisé, même dans celui-ci, pourquoi y échapperai t-il ?

Mais tout ceci n’est qu’une prémices aux vraies révélations. Depuis quelques années je suis assez au neutre, mais voilà que c’est la bête qui revient et tente de surpasser ma logique, qui la retient depuis bien longtemps. Je l’ais craint toute ma vie. Faut dire qu’a regarder je suis assez omnisexuel, film lesbien, gay, hétéro, déviations, perversion etc.. Dépendant du cycle dans lequel je suis, en gros j’en ai trois, (cute, dépravé, hypersensible). Je suis fatigué d’être dominer par des phases et de n’être pas très stable. Difficile de maintenir une relation, lorsque tu t’éloigne chaque fois que tu es dans ta phase dépravé ou hypersensible, pour ne pas blesser ou te blesser.

Dans la dépravation je creuse toujours un peu plus loin, un jour peut-être, surement, je serais rendu trop loin pour revenir. Est-ce ainsi que se développe les monstres ? Je ne sais pas.

Chose sur, ce midi je suis trop à bout de force pour continuer.
Je dors vraiment très mal ces derniers mois…

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Le jour

Je vis le jour, celui-ci s’en pris violemment à moi. Non pas m’aveuglant, bien au contraire, me marquant de sa vision trop claire. Les yeux bleus sont pourtant reconnus pour être plus sensible sous le soleil, c’est bel et bien vrai. S’il n’en était que cela, que l’on me soi témoin que je ne m’en plaindrais pas. Hélas soit-il, que même en pleine noirceur pour me couvrir, me protéger, ma vision demeure aussi pointu et net, sur le monde. Ah oui, je vous entends, j’acquiesce, oui comme tout humain, ma vision peut être pervertit en pleine journée. Mais la nuit, sans artifices, ni malice, dans le noir, le silence, dès-lors tout mon être est calme et n’est guère plus influencé par les frustrations quotidiennes, donc la vie nous abreuve bien, insatiable.

Petit fou, petit messager, j’ai bien grossit au fil du temps, l’écriture s’améliorant, loin des quétaineries du genre « Tes yeux brillent comme une bille »; oui j’ai vraiment déjà écrit pareilles innocences et ce dans tous les sens. Que le temps me pardonne ma décrépitude, ma descente vers les tréfonds et plus encore. Mon écriture s’est noircit au même titre que mon âme, lui arrachant toutes moqueries, rires, laisser-aller. Dans des éclats de grandes détresses, colères ou raisonnements, dans des attaques parfois virulentes des humains, mes semblables. Pourtant, je le sais bien que même à grand coup de marteau, un esprit qui ne veut pas comprendre, ne le fera pas plus ainsi.

Puis l’on me demanda si je connaissais l’histoire de l’homme ; Non, mais je la savais entacher de faussetés et modeler à la guise d’usurpateurs. Je ressentais qu’il ne pouvait en être autrement au vue de ces humains se dressant là, devant moi. Tel est la vision du chaos réel, troublant. Ce qui blesse n’est pas l’absence de certitude, mais la constatation, d’un être, des êtres.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Le transformer

Et oui, je suis un trans, un transformer, comme dans les bd’s et films. Je me couds, me découds, me forge, me transforme en ce qui me plait le plus. Au gré du temps qui passe et qui ne nous donne pas tout d’office. Il faut travailler son être parfois, pour y parvenir et ce souvent, même trop, dans la destruction du précédent. De ce que nous sommes ou étions d’office. Dans les films les créatures extraterrestre ne souffrent pas, il n’en est pas aussi facile, pour les êtres de chairs. Qui martèlent volontairement leurs corps pour le changer et ce, sans avis, ni soutient, pour modifier ces êtres, des tares ils se créent ainsi pour la vie.

Le funambule marche bien dans les air, sur un mince câble et qui le critique de risquer sa vie et son être, pour son boulot ? Personne, ou presque. Mais pour une question de sentiments, là c’est bien trop abstrait pour les cerveaux étriqués. Quand verrez-vous, quand comprendrez-vous ? Le temps n’est qu’une accalmie moqueuse, il n’arrange rien, au grand jamais.

Jack Asmo Tous Droits Réservés