Tristesse d’un moment

Je suis triste de ne pouvoir discuter toute la journée. Comme-ci dans la fonction je cherchais une amie. J’en ai eu beaucoup d’intervenants, de gens près de moi, cela crée à chaque fois un peu plus de douleur lors de la séparation. On s’habitue aux gens, on aime même. Nous devons nous aussi, usagers, nous résigner à laisser aller, comme eux le font si souvent. Comme nous sommes seuls face à une seule déchirure, il ne faut pas oublier qu’eux sont seuls face a de multiples déchirements. Si puis-il apporter quelque réconfort.

Je comprends certes les choses avec plus grande maturité maintenant, avec expériences je me rends compte de profiter de ce temps, de ces moments qui me sont gracier, au lieu de le gaspiller à maudire la vie. Car je n’y gagnerais rien.

J’en ai suffisamment été priver dernièrement par le sort. Confronter au manque de choix que l’on me pose, un homme se fatigue. Un homme abandonne l’idée d’être con et de sur-réagir. Un moment donné nous avons envie de juste profiter de ce que nous possédons dans l’instant présent et non sur ce que nous perdrons incessamment.

Contrairement à eux, moi je ne possède que la formation de la vie, de l’habitude, pour ne pas trop m’attacher. Quand ça nous arrange d’avoir que des gens temporaires dans nos vies, c’est qu’on est passé à côté de quelque chose, que dans l’oubli nous avons perduré la solitude et qu’à quelque part c’est mieux que rien ; nous nous disons entre deux silences.

De ce silence d’où ne résonne aucun murmure. Dans l’absolu songe que je devrais être mieux ; j’avais seulement oublié qu’être meilleur, ne devait pas dire être plus bête, de revoir les paramètres vers la baises.

Je souffre plus que les autres en ce domaine, car malgré toute mon expérience, de voir défiler les gens, les rôles et les métiers, je suis resté très naïf et me fais toujours avoir. Je ne suis pas devenu plus intelligent avec les années. Bien que l’on m’eut répété très souvent qu’ils n’étaient pas là pour être mes amis. L’image qui se crée parfois à cause entre autre, de la proximité, fait en sorte que nous nous laissons prendre au jeu, à l’erreur.

Ce texte décousu démontre bien qu’avec toutes les bonnes volontés du monde, l’on commence par de soi, du plus profond et finissons par généraliser, pour se fondre dans la masse. Je ne suis pas différent des autres. J’aimerais que nous retenions surtout, que travail ou pas, je suis capable d’aimer. Pour moi avoir quelqu’un à qui l’on peut tout dire, ça l’a toujours valu une amitié, peut-être même plus. Tout ce que l’on peut espérer d’une vie. C’est une importante valeur dans ma vie, d’autant plus que je n’ai que peu de motifs de comparaisons.

Je suis qu’une errance.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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