Instant

Un trouble instant se manifeste
Tourment d’un songe
D’une anxiété qui déconne
D’un corps qui n’en peu plus
D’une fatigue qui a envahi ma vie
Pour ne rien laisser
Des mots qui se perdent
Des idées aussi
Ce qui demeure cherche réponses
Mais, est bien vide
Un après-midi pas comme les autres
Dissipé est l’esprit, accaparer
De tout ce qui ne va pas
Domine tout le reste
Du haut de la déraison
Cerclant les cadavres de l’être
Morts dans le néant, ô perdu
Il n’en reste plus grand chose
Qu’une pâle lueur de ce qui doit
Ou devrait exister… Qui a…
Je ne sais plus, je ne vis pas
Qui saura alors ?
Je m’enfonce de nouveau
Le temps qu’il me reste
En mois se décomptent
La voilà bien la vérité
Sans filtres, sans raconter le faux
Je n’en suis pas revenu de l’automne
Le moral n’a fait que chuter
Sans jamais remonter
Il est demeuré clouer dans la déception
D’une cassure soudaine, Inattendu
Qui ne saurait pas être ignoré
Et d’autres qui ont suivi
Un lieu, qu’est ma demeure
D’où je ne suis point en paix
De tout un système qui me met de côté
D’une noirceur qui ne demande qu’à remonter
D’une bête qui est en attente
Du jour où elle dominera
Où il n’y aura plus de conscient
Volontaire de la retenir
Où il n’y aura plus rien de beau
Que la dépravation d’une coquille vide
Livrée au vent

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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