Héritages oubliés

Les grands princes de ce monde sont tous partis.
Nous laissant seuls et désemparés, à notre pathétisme.

Ils ont tellement augmenter les standards, hors de porter.
Ils pleurent de la haut leurs héritages qui tombent dans l’oublie.

Immorale présage de temps bien sombre à venir.
La vie est tellement un lourd fardeau à porté.
Qui restera oublier et archiver grossièrement par d’autre.

Que les jeunes repousseront du dos de la main.
Pour ne garder que leurs maudites faussetés futiles.
Ils ne ce soucient pas de ceux qui ont paver leurs voies.

Il faut ce souvenir de ceux qui étaient là avant nous.
Qui étaient dans le vrai, qui étaient dans le juste.
Qui sont de la plus haute branche du peuplier.

Ceux que dans les récits l’on ce souviendra.
Au travers du temps et de l’histoire qui s’écrit.
Ceux la même qui ont érigés nos villes, défendus nos terres
et qui au tournant de l’histoire sont devenus immortels.

Nous pouvons qu’aspirer que viendra un jour,
ou nous cesserons de leurs faire honte.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Gamin

Jadis je parcourais les lits de ce monde, encore insouciant, sans me poser moult questions. Pourtant c’est entre les cuisses des femmes, que ce cachent tous les secrets du monde.

L’homme ce précise par son histoire et son vécu.
Ce qu’il a dans les tripes, dans sa putain d’âme.
Sinon qu’une autre lavette déchut sur les rives de ce monde.
Qui comme une guenille sale, ne mérite que d’être jeté.

La femme, c’est le raffinement, la subtilité, l’hypocrisie.
Ne lui tourne pas le dos, ou elle te poignardera.

On ne peut pas lui faire totalement confiance.
Même si notre cœur, ou notre queue, le voudrait autrement.

Condamner à vivre ensemble malgré tout nos travers.
Sans elles, il y aurait certes moins de pulsions dévastatrices.
Mais exempt de séduction, à quoi servirait de se faire tout beau…

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Vie en 12

Horizon ombragé par des années de souffrance.
Musique qui me calme et m’apaise quelque peu.
Que ferais-je sans elle à mes cotés pour me guider.
En ce soir me rappelle encore, ce que je suis au fond.
Un rien du tout, qui n’est plus l’ombre de ce qu’il était.
Traumatisé par les mesquineries coupables de la vie.
Surtout l’hypocrisie déplorable des déchets humains.
Triste souvenance de pourquoi je ne vie pas ici bas.
Laisse t-elle sur mes lèvres que troublante amertume.
Destin tracé depuis la naissance, maudite des dieux.
Sage et en paix, si vous constatiez mon existence.
Pleurez sur votre lâcheté virulente et non sur la mienne.

Blog Clock

 

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Terre-humain

Drôle comment une odeur peut nous rappeler un moment ou une saison. Même en plein été il peut sentir l’hiver et nous donner envie d’y être.

La nature ce définie par une odeur, un paysage, un bruit.
Il n’y a pas deux jours pareils, des détails parfois subtiles.
Un horizon différent, un son inconnu, un nuage nouveau.
Tout les jours elle nous offre de merveilleux cadeaux.

Ces fleurs qui poussent et ce propagent par milliers.
Apportant un peu de gaieté, partout où elles vont.
S’arrêter à leurs parfums, pour les renifler délicatement.
C’est leurs accorder ce grand respect, qu’elles méritent tant.

Ces arbres qui prennent des décennies à grandir.
Quand en un coup de vent pour le profit l’on détruit.
Ils ont pris des siècles à devenir sages et profonds.
Nous n’avons pas la chance de vivre aussi longtemps.

Ces petites et grosses bêtes qui nous entourent bien.
Elle ne sont pas toutes animales, certaine sont humaine.
La plus vicieuse de toutes, la première place au palmarès.
La terre nous offre la vie et nous lui redonnons la mort.

Celle qui nous a donnés la vie à tous mérite mieux…

Blog Sun

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Cage

 

Blog Cage

Ce n’est pas l’oiseau qui est en cage, c’est moi.
Enfermé comme une bête, abandonner de tous.
Toujours tourner en rond dans mon foutu 3 1/2.
Cage dorée qui ne luit que dans le regard des autres.
Le regard des autres, tellement futile en y pensant bien.
On le cherche en vain, si ardemment malgré tout.
L’oiseau lui siffle, moi il y a belle lurette que je ne siffle plus.

J’essaie, mais je n’y arrive pas, tellement d’efforts.
Un destin médiocre à chaque détours perdus.
Des odeurs sublimes me viennent, je ne peux les atteindre.
Je vois au loin les oiseaux qui eux sont libre.
Je les regarde virevolter au dessus de Québec, tel des fiers.
La vue splendide du monde qui va et vie.
Comme j’aimerais les rejoindre maintenant.

 

Jack Asmo Tous Droits Réservés