Je suis fou…

Je vole dans mes pensées les histoires qui étaient et qui seront.
J’entends les cris des morts de demain, qui appellent à l’aide pour hier.
Je vois l’humain sans son masque, ingrat et dépourvu de mesures.
J’estime la vie à ce qu’on en fait et non au respire qui en découle.

De la folie la plus pure, naît l’abandon de soi…

Cloué au mur par le sillage de vent du train qui passe et s’en va sans moi.
Essoufflé de courir derrière l’avenir inaccessible, parfois je me surprends dans la solitude persistante à craindre l’éternité.
Cherché en vain le numéro de la vie dans le bottin… Ne trouvé que celui de la déchéance, du mépris et de la haine, que j’ai que trop souvent composer.
Constaté avoir comme seuls compagnons, l’incertitude d’un avenir et l’échec exécrable d’une vie.

De la folie la plus pure, naît souvent la raison.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Autre textes effacer

Entre moi (08/09/2008)

(Pour expliquer quelque peu ce texte, il raconte mon éternel combat entre mon féminin et mon masculin.)

Pourquoi es-tu si faible?
Pourquoi ai-je du te cacher?
Pourquoi n’est tu pas comme moi?

Tu ne voulais point voir.
Tu ne voulais point montrer.

Tu ne veut pas reconnaitre.

Mais de quoi parle tu?
Je ne comprend pas la subtilité de tes mots.

Tu est toujours la même à ce que je vois!

Non, tu ne veut pas comprendre..
Vois que je suis comme toi!

Vois que je suis aussi forte…

Commence ose tu?
À t’écouter on croirais que tu te prend pour moi!

Que tu me vaut! Serai-tu devenue complétement folle?

C’est que tu est moi et je suis toi.
Tu as voulu me dissimuler, mais j’y suis encore!

J’espère qu’un jour tu reconnaitras ma valeur.

Comment peut t-on être si prétentieuse?
J’aurais du te tuer quand j’en ai eu la chance!

Une telle faiblesse ne m’appartient certes pas!

Je ne suis pas le genre à me venger, mais;
mes pleures continueront de hanter ton âme!

Je continuerai à t’empêcher d’avancer librement!


Alors qu’il en soi ainsi!
Je suis assez fort pour porter ce fardeau.
Je peut te combattre encore et encore…

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Ridicule humain (19/06/2008)

Beaucoup me demande: Mais qu’est-ce que le ridicule humain?

Et bien le ridicule humain c’est de pas lire la présentation d’un site ou blog et de critiquer le contenu parce qu’il ne représente pas ce qu’il pense qu’il doit être!
Le ridicule humain est aussi de voir juste les fautes sans voir ou être assez brillant pour comprendre un texte!
Le ridicule humain c’est de ce croire connaisseur en tout, tel une petite garce!

Le ridicule humain c’est également de ne pas voir ces propres lacunes et de critiquer celles des autres! Le ridicule humain c’est de ne pas s’informer à savoir la différence entre une prose et une poésie… Je pourrais continuer toute la journée et j’en nommerai encore!

Finalement le ridicule humain c’est le pathétisme de la lenteur intellectuel de certain!

Survivant

J’ai survécu au sept années passées
Difficile à chaque secondes perdues
Des moments de grandes détresses
Regarder chacune de ces années suintées
Une torture donc même la mort en tremble

Perversions qui n’ont pas de noms
Tâchent mon cœur pour l’éternité
Que quelques instants de bonheur
N’arrive pas à lessivés ces tourments
De plus en plus nombreux à me détruire

Je ne survivrais pas éternellement
Le temps pèse de plus en plus sur moi
Il s’acharne comme un foutu dément
Me laisse parfois reprendre mon souffle
Pour ensuite me ramené seul au fond

Une huitième année de douleur approche
Je l’entends et la ressens déjà, malgré moi
J’ai que trop peur, je ne peux supporter l’image
Trop pour un seul homme, je ne suis pas fort
Même une ombre a plus de consistance

Viendra le moment de choisir entre vie et mort
Ce jour je regarderais si j’ai une chance devant moi
Je songerais à ma famille absente, au amis inexistant
Il y aura peu de choses pour contrebalancer au final
Des sentiments qui me seront claires et catégoriques

Jack Asmo Tous Droits Réservés

S.O.S

Marcher, tomber et se relever, sans sourciller.
Toujours continué pour voir demain et pourquoi?
Encore, encore et encore, pour plus que nous.
Le poids de ce monde est démesurément lourd.
On s’écroule et les idiots se questionnent!

Sept milliards d’humains c’est trop dur à porter.
Pas difficile à saisir, stupides petites créatures.
Voir aujourd’hui, pour exiger demain mes frères!
Si seulement la vue vous avait été donner au départ.
Des compagnons géniaux de route, vous auriez été.

Et quelle histoire nous aurions pu avoir tous ensemble.
À gambadé joyeusement dans les prés, sans se questionner.
Passer de belles soirées à rigolé, un petit resto et puis au pub.
Allez se promener pour le plaisir, tout en se gardant en forme.

Rêves impossibles, je ne suis plus l’ombre d’un humain.
Et vous êtes trop égoïstes pour sortir de vos petites vies.
Qui sait ce qui aurais pu, les possibilités de la vie sont infinies.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Le vent

Le vent souffle, souffle, souffle, sur nos âmes dépravés.
Bruit de fond mystérieux, d’un monde en perdition.

Le vent souffle, souffle, souffle, sur notre conscience absente.
Raisonnement subtile d’un trou béant, qui n’existe pas.

Le vent souffle, souffle, souffle bien, sur ce monde en deuil.
Triste est l’hypocrisie d’un peuple condamner d’avance.

Le vent souffle, souffle, souffle, sur l’intelligence trop fragile.
Pour le peu, tenez la bien, ou elle s’envolera au loin.

Le vent souffle, souffle, souffle, encore et toujours pour nous.

Jack Asmo Tous Droits Réservés