Il parait…

Il parait qu’un homme est né, qu’un autre est mort et qu’un fou reste. En ce jour qui comprend les démences de nos faibles esprits.
Car oui, nous sommes tous déments, régis part des futilités sans borne.

Il parait que si nous mourrons, ce monde mourra.
Il parait que des égoïstes simples d’esprit, le pensent vraiment.
Il parait que ce monde en contient même sept milliards.
Il parait qu’en dépit des brailleries des simples, ce monde nous survivra.

Cessez de tout ramenez à vous « frères humains ».
Pour ce monde qui vous as donnez la vie, vous ne représenter rien.
Il se débarrassera de vous comme d’un vulgaire mouchoir user.

C’est là que nous finirons, tous ensembles dans la mort.
C’est là que nous regretterons, seul à coté du firmament.
C’est là que nous pleurons égarer dans les ténèbres.

C’est en cet instant que je souris de notre sort, que trop prévisible…

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Saisons magiques

Lune d’automne qui sous un ciel gris azur,
se souvient oublier des murmures,
que jadis elle soufflait tendrement aux impures.

Éclair d’été, vif comme le vent qui souffle au aboie,
nous passionne en remuant ciel et terre avec effroi,
sublimement intime nous caressant d’amoureux émoi.

Soleil de printemps qui illumine cette terre torturé,
tentant d’ensoleillé le cœur des hommes dépouillés,
de toute amabilité à ressentir ce monde et sa tranquillité.

Noirceur d’hivers qui masque tour à tour les hautes cimes,
torpeur d’une nuit blanche féerique scellé dans l’abîme,
que trop on vue comme une infime pâleur illégitime.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Mise au point

Je voudrais tant pouvoir continuer de m’épanouir.
Je voudrais tant respirer normalement comme un homme libre.
Je voudrais tant tout oublier, effacer ces tourments qui me font souffrir.

Mais non!
J’étais déjà à terre et misérable, détruit par toutes ces années de douleurs! Et tu es venu t’acharner sur moi, de toute ton insouciance, sans raisons véritables.

Tellement de douleur, composer de rage, de peine et d’un stress démesurément pénible et souffrant.
Après tout qu’est-ce que je fait ici sans toi? Question provoquant un grand mal!

Pourquoi? Ai-je crier emprisonner en moi même et déchu par des artifices, qui ne sont que trop passager! J’ai tant perdu…

Et quand soudainement une lueur d’espoir pointe enfin à l’horizon, que de dérision j’ai trouvé…
Mon cœur lui reste à vif et blesser.

Pourtant je ne cesse pas de t’aimer, même si l’envi de t’emmener avec moi, de l’autre coté du mur ma jadis envahit.
Et que de toute la force de mon âme j’ai lutté pour retenir mon corps de te punir.

Tel un phénix, renaîtrons-nous un jour de nos cendres?
J’ose espérer que dans un futur pas trop lointain, nous reviendrons un tout, tel qu’il devrait être.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Dernier mot

Cette lettre écrite un soir de tourment, m’a apporté grand soulagement en mon âme. Extravagant sourire, se dresse encore sur mes lèvres, d’un normales figées. Euphorie profonde, qui m’en fait presque perdre la raison!

« Voici le dernier document que je signe, qui aurait cru pourtant?
Et bien non! Malheur soi t-il que de mon geste je ne surprends personne.

En ce jour en cette heure c’est funeste, j’ai que trop souffert du mépris et de l’indifférence d’autrui!

M’auriez-vous seulement aimez si le temps m’aurait épargné et plus clément envers moi il aurait été?

Ô toi vie de désespoir que tu as été cruelle, mainte fois tu as serti mon cœur de tes faux espoirs abominables!

En ce jour en cette heure j’abandonne…
Qu’elle gagne! Puisse la mort m’être plus clémente.

Il ce peut que le temps oubli ma défaite dans cette vie, mais pas moi! »

Je sais à présent qu’il me resteras ce mot comme témoin fidèle, pour raconter ces derniers instants. Pensées qui m’habiteront, peut importe les années qui passeront depuis son écriture.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Histoire

J’ai entendu une histoire qui dans le temps figer,
me parviens tel un mur érigé il y a fort longtemps.

Effrité au fil des siècles qui ont passé et décrépi ces remparts.
C’est l’histoire de l’homme, aussi incomplète et mystérieuse,
que peut l’être le néant.

Border de récits et de questions laisser en suspend dans le vide,
attendant sagement que quelqu’un passe y cueillir la vérité.
C’est ainsi que de toute notre énergie et notre vigueur nous avons cherché vérité et qui en ne trouvant point ce que désiré, de notre stupidité nous avons embellit à notre guise.

Mais elle nous reviendra mais ô combien amer, il ne sera que trop tard pour réaliser que l’histoire forge notre être, autant que le mensonge trop souvent souillé de sang.

Celui de nos frères morts en vain, oublier dans le temps.

Jack Asmo Tous Droits Réservés