Je suis fou…

Je vole dans mes pensées les histoires qui étaient et qui seront.
J’entends les cris des morts de demain, qui appellent à l’aide pour hier.
Je vois l’humain sans son masque, ingrat et dépourvu de mesures.
J’estime la vie à ce qu’on en fait et non au respire qui en découle.

De la folie la plus pure, naît l’abandon de soi…

Cloué au mur par le sillage de vent du train qui passe et s’en va sans moi.
Essoufflé de courir derrière l’avenir inaccessible, parfois je me surprends dans la solitude persistante à craindre l’éternité.
Cherché en vain le numéro de la vie dans le bottin… Ne trouvé que celui de la déchéance, du mépris et de la haine, que j’ai que trop souvent composer.
Constaté avoir comme seuls compagnons, l’incertitude d’un avenir et l’échec exécrable d’une vie.

De la folie la plus pure, naît souvent la raison.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Survivant

J’ai survécu au sept années passées
Difficile à chaque secondes perdues
Des moments de grandes détresses
Regarder chacune de ces années suintées
Une torture donc même la mort en tremble

Perversions qui n’ont pas de noms
Tâchent mon cœur pour l’éternité
Que quelques instants de bonheur
N’arrive pas à lessivés ces tourments
De plus en plus nombreux à me détruire

Je ne survivrais pas éternellement
Le temps pèse de plus en plus sur moi
Il s’acharne comme un foutu dément
Me laisse parfois reprendre mon souffle
Pour ensuite me ramené seul au fond

Une huitième année de douleur approche
Je l’entends et la ressens déjà, malgré moi
J’ai que trop peur, je ne peux supporter l’image
Trop pour un seul homme, je ne suis pas fort
Même une ombre a plus de consistance

Viendra le moment de choisir entre vie et mort
Ce jour je regarderais si j’ai une chance devant moi
Je songerais à ma famille absente, au amis inexistant
Il y aura peu de choses pour contrebalancer au final
Des sentiments qui me seront claires et catégoriques

Jack Asmo Tous Droits Réservés

S.O.S

Marcher, tomber et se relever, sans sourciller.
Toujours continué pour voir demain et pourquoi?
Encore, encore et encore, pour plus que nous.
Le poids de ce monde est démesurément lourd.
On s’écroule et les idiots se questionnent!

Sept milliards d’humains c’est trop dur à porter.
Pas difficile à saisir, stupides petites créatures.
Voir aujourd’hui, pour exiger demain mes frères!
Si seulement la vue vous avait été donner au départ.
Des compagnons géniaux de route, vous auriez été.

Et quelle histoire nous aurions pu avoir tous ensemble.
À gambadé joyeusement dans les prés, sans se questionner.
Passer de belles soirées à rigolé, un petit resto et puis au pub.
Allez se promener pour le plaisir, tout en se gardant en forme.

Rêves impossibles, je ne suis plus l’ombre d’un humain.
Et vous êtes trop égoïstes pour sortir de vos petites vies.
Qui sait ce qui aurais pu, les possibilités de la vie sont infinies.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Le vent

Le vent souffle, souffle, souffle, sur nos âmes dépravés.
Bruit de fond mystérieux, d’un monde en perdition.

Le vent souffle, souffle, souffle, sur notre conscience absente.
Raisonnement subtile d’un trou béant, qui n’existe pas.

Le vent souffle, souffle, souffle bien, sur ce monde en deuil.
Triste est l’hypocrisie d’un peuple condamner d’avance.

Le vent souffle, souffle, souffle, sur l’intelligence trop fragile.
Pour le peu, tenez la bien, ou elle s’envolera au loin.

Le vent souffle, souffle, souffle, encore et toujours pour nous.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Héritages oubliés

Les grands princes de ce monde sont tous partis.
Nous laissant seuls et désemparés, à notre pathétisme.

Ils ont tellement augmenter les standards, hors de porter.
Ils pleurent de la haut leurs héritages qui tombent dans l’oublie.

Immorale présage de temps bien sombre à venir.
La vie est tellement un lourd fardeau à porté.
Qui restera oublier et archiver grossièrement par d’autre.

Que les jeunes repousseront du dos de la main.
Pour ne garder que leurs maudites faussetés futiles.
Ils ne ce soucient pas de ceux qui ont paver leurs voies.

Il faut ce souvenir de ceux qui étaient là avant nous.
Qui étaient dans le vrai, qui étaient dans le juste.
Qui sont de la plus haute branche du peuplier.

Ceux que dans les récits l’on ce souviendra.
Au travers du temps et de l’histoire qui s’écrit.
Ceux la même qui ont érigés nos villes, défendus nos terres
et qui au tournant de l’histoire sont devenus immortels.

Nous pouvons qu’aspirer que viendra un jour,
ou nous cesserons de leurs faire honte.

Jack Asmo Tous Droits Réservés