Voilà que..

Le jour se lève
Et tout recommence
L’humain malsain
Grave son chemin
Sur les tombes
De ces frères tromper
Ainsi va, jour après jour
La déchéance ultime
D’un monde en piètre état
Ne pouvant que subir
Les assauts quotidiens
D’un singe sur-évaluer
Les vérités disparus
Il y a fort fort longtemps
Je ne répète que trop
Les tâches de nos aïeuls
Sont aussi les nôtres
Meurtrissent nos rêves
Mais surtout nos possibilités
D’espérer et croire à mieux
D’êtres un jour autre chose
Le droit d’évolution, volé
Par l’égocentrisme
L’oublie, que ceux qui viennent
Subiront pour ceux d’hier
Le temps ce sale trompeur
Nous promettait moult victoires
Il y a peu de temps encore
Maintenant il rigole bien
En comptant nos jours restant
Ne craignez pas fin du monde
Vous subirez encore les foudres
De votre mère, la nature si forte
Vous rappellera bien la faiblesse
Et la chute des hommes

C’est à cet instant précisément
Que vous comprendrez enfin
Que la vie ne s’achète pas
Elle ce mérite et se savoure

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Vaincu

Je me couche vaincu, pour me levé échouer.
Jours après jours, sans changement marquant.
La déchéance continue et grandit de plus en plus.
De mal en mal, de rage en rage, gruge mon âme.

Je marche sans raison, encore moins de légitimité.
Je pense, j’imagine de funeste plan, pour grandir.
À défaut d’avoir des choix, je pourrais choisir la mort.
Je fuis, je fuis, mais de quoi, qu’elle vie est à moi?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Vérités d’un monde

La nuit reviendra tel le jour court à jamais.
Nous n’oublions pas le sombre, l’absence.
Mais le soleil lui, on l’ignore que trop souvent.

La nuit est une constance troublante, abstraite.
Le jour une démesure, aveugler par les éclipses.
La lune une beauté obscure, vérité d’un monde dément.

En perdition sont tout les hommes dans la lumière, autant que dans la noirceur la plus total. La densité de l’esprit et les moisissures qui nous collent tous à la peau, sont bien là les seules preuves de notre illégitimité d’êtres ici bas.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Pas si loin

Je savais qu’il venait d’ailleurs, il ne ma pas dupé, triste leurre, pauvrement afficher au monde extérieur. Retourne sur ta planète d’éclipse couleur. Ressaisit toi et voit comme tout monde n’est qu’intérieur, d’une solitude amère, incorruptible lubie, pleure pleure.

Moi je ne me donne pas de rôle, je reste fidèle a moi même. Remplis de haut et de bas, de tristesse remplis de mots et dune rage qui elle tue les mots. Une existence qui ce dérobe dans des torrents de flots, du premier rot, finira hélas dans un pot sans son, ni larme.

Ainsi vas la vie, ainsi vas toutes vies. Commence et ce fini. Des mémoires qui s’effacent à chacune des secondes qui s’écoulent, en l’être indigne. Hypocrisie d’un monde oublié, qui s’oublie, ce trouble, passe à autres choses, bien futile. Vivre dans le mensonge, sale calomnie.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

1er janvier rétrospectif

Premier janvier est arrivé, premier jour d’une nouvelle année. Qui commence bien tranquillement, sous une tempête de neige. Pourtant pour moi, c’est déjà le poids d’une autre année de perdu. D’une torture qui perdure, bien trop longtemps, au delà de toute logique.

C’est temps-ci je ne dort pas beaucoup, moments épuisants. Décembre est toujours une épreuve, pour celui qui est seul. Ce qui est amusant de ne pas dormir, est que maintenant je vois le soleil ce lever, pour vous. Pour moi il ne se lève jamais, je réside toujours dans le noir.

Il se lève et se couche sans arrêt, tout les jours pareils. En ce midi je regarde les oiseaux dans l’arbre, tout près. Ils s’amusent entre eux, vont et reviennent, pour ce tenir au chaud. C’est l’image même d’une communauté soudée, qui s’entraide, sans rien en demander en retour.

Dans mon esprit ce n’est qu’une image qui s’efface et ce fade. Je sors sans manteau, avec qu’une veste manche longue, me foutant bien du froid intense. Il m’attaque, me transperce, je sens sa puissance, un doux sentiments à vrai dire. Je m’arrête quelques secondes pour apprécier.

Le froid est lié à l’instinct de survie, te prévenir du danger. Quand survivre n’est plus ta priorité, le froid tu ne le ressens même plus. Du moins il ne te dérange plus aussi intensément. Ainsi sont mes pensées en ce jour, en cette première journée, d’une autre année de gaspiller.

Jack Asmo Tous Droits Réservés