Esclaves

Prisonniers de nous-mêmes, de nos égocentrismes, comme de nos peurs. Nous avons oublié la manière de poser des questions. Se fiant à un vide dominateur.
Oui il te répond le web, mais à quoi bon sans transmission de pensées, de ressentit, d’histoire ?

Pire ! Nous craignons de demander, car nous avons peur du jugement. Comme si s’était mal de demander, de se questionner. De ce que l’autre pourrait bien penser.

Mais dites-moi donc qui est le plus taré ; Celui qui demande pour s’instruire, qui préfère la discussion et l’échange, à google … Ou celui qui se moque de lui, le prends de haut même ?

Même moi je recule maintenant à demander. Pour toutes sortes de raisons.
Prisonniers sous la tyrannie des perceptions. Comme beaucoup d’autres.

Mais dites-moi, est-ce là l’évolution humaine ?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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Celui qui n’a rien à perdre

« Écrit durant la gréve étudiante, posté en pamphlets, sur notre forum. »

L’homme qui n’a rien à perdre est le plus dangereux de tous.

Car ;

Il n’a rien vers quoi retourner.
Pas de grand combat à mener.
Aucun espoir
N’a pas d’envie ou de raison de vivre.
Une rage qui a déjà gruger toute son âme.
Il ne possède que le vide, des choses futiles, bien souvent.
Se détache de plus en plus chaque jour de l’humain de principe, qu’il était.
La misanthropie est sa seule pensée. Elle le calme la nuit, entre deux tourments.

Pourtant, le temps est proche pour ces êtres de se lever. D’eux aussi participé à ce monde.
Quand ce jour arrivera, cela ne sera pas aussi mignon que des étudiants en grève.
Non, je vous le dis. Se sera d’une laideur et d’une violence extrême.

Le vent souffle dans une direction de changement, mais aussi de chaos. Espérons, qu’un jour la paix sera.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Contradictoire

J’essaie d’écrire le beau de ce monde,
en pensant à la richesse du monde,
ses monts et ses beautés.

Mais dès lors les images me reviennent en tête,
celle des humains, de tout ce qu’ils sont ou pas.

Je regarde le soleil et sens sa chaleur, ses rayons me pénétré;
mais alors que je veux l’écrire et le décrire, cet instant, ces sensations,
les images d’enfants exploités sur des sites « respectables » m’assaillent.

Lieu, dit civilisé ou les pédophiles se défendent entre-eux,
où les chartes et politiques, même y mettent des leurs,
mais putain ! Où est le raisonnement humain ?

Comment croire en un monde, en une espèce,
qui ne fait rien, je dis bien rien, pour défendre leurs progénitures,
qui s’entourent de chartes et de lois déficientes,
basé que sur le jugement défaillant des hommes !
Qui se protège d’avance, au cas, où ça leur prendraient aussi
de s’en prendre à demain, à l’avenir et oui l’espoir d’une race..

Je parcours la toile depuis longtemps et même le misanthrope
ne comprends pas, ce que vous attendez ? Même moi, j’essaie
tant bien que mal. L’aberration, frappe même, celui qui s’éloigne de vous.
Dans mon désir de joué l’ours, je ne peux pas caché mon humanité.
Même si je la voudrais déchu, détruite en pièces, toutes preuve d’existence
effacer ! Reste que je ne supporte pas, que l’on laisse faire.

Nous avons beau signaler, réponse est;
« il nous manque de preuves pour déterminé l’age du sujet » …
Ummm et ton jugement lui ? Pas suffisant ?
Je n’ai pas vue d’hommes de vingt ans, avoir l’air d’enfants de sept ans.
L’évidence n’est pas assez ! Il faudrait presque, en description ;
« Enfant de sept ans donc je profite sexuellement et/ou exploite au travail. »
Pfffffff

Va, le temps de penser tout cela en ce soir et le soleil commence à tomber de sommeil.
Une autre journée qui s’achève, une autre. Puis une autre demain, à moins d’être chanceux.
N’empêche que vous humanistes ou encore, humains, dit normal. Devriez songer à vos enfants.
Pourquoi laissé le semblant de misanthrope le faire pour vous, illogique.
Je suis beaucoup plus humain, qu’on aime bien croire. Aussi une vérité…

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Remerciez

Tant que le vent va et nous murmures des histoires, tout va.
Tant que le ciel bleu, clair, éloigne, le ciel gris, nous espérons.
Tant que le sol demeure calme, paisible, nous dansons.
Tant que les températures, ne sont ni trop chaude ou froide.
Tant que le feu se tient en retrait, épargne nos maisons étroites.
Tant que le vide reste à l’écart, dans la vie des autres, nous vivons.
Et si la maladie ne vient pas, alors là vraiment nous sommes heureux.

Quand remercions nous la terre, de bien, nous épargner ?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

À vrai dire

Ce soir je pourrais dire beaucoup
Mais je ne ferais que radoter
Tel un vieux grognon en fin de route
Non ce ne doit pas être moi
Le changement viens du temps
Et non des êtres, eux prisonniers
Je ne peux que m’émerveiller
De mes propres textes ici, ce soir
Entre deux moments perdus, à relire
Stupéfaits du peu d’importance
Comme si pamphlets ou similaire
N’étaient pas textes pour mon blog
Étrange n’est-ce pas ?
Ils respectent toutes mes idées
Et ce que je suis au fond, à l’intérieur
Je relis le début du sujet et je me dis
Qu’à ma manière je participe de mon mieux
À quoi bon seulement critiqué les inepties
D’un monopole, gouvernement etc..
Quand tous les hommes sont égaux
Responsables.

Mais revenons à mes moutons
Plusieurs de mes textes ici
Devraient trouver leurs places sur mon blog
Ainsi soi-t-il.

Jack Asmo Tous Droits Réservés