Il

« Un livre il faut l’ouvrir, si l’on veut commencer à écrire.
Tout comme l’étranger doit parler, si l’on souhaite le connaître. »

Tu est mon reflet, pourtant je ne te guide pas. Je te vois, sans te reconnaître. J’en suis venu à te nommé « étranger », celui qu’on aime croire d’ailleurs.

Il s’est bâtit tout seul, a apprit ce monde seul, a développé son être et ces principes seul, a chuté seul et au final il crèvera tout seul.

Seuls sont tout les hommes, tout les êtres et toutes les pensées dans ce monde. Il n’est pas différent des autres. Qu’attendait-il au fond?

Il l’a toujours connu et raisonner ce monde. Compris qu’en chacun ce trouve l’ennemi suprême. Étonnamment la surprise guète même les penseurs.

La pensée sans l’agir est bien futile. Sans messager pour porter ces mots, sans présence pour l’appuyer, sans pertinence.

Aucune légitimité d’être, perdu dans le vide, à l’écart de la vie. L’état des choses se résumant à l’absence de l’être.

L’étranger, l’égarer, sans le messager ne peuvent exister. De même que sans la raison, le messager n’est pas. Ainsi vas la vie…

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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