Ô saisons

Je suis plutôt calme en ce jour ensoleillé, enfin du soleil dirait-on. Il n’y était pas de la semaine, depuis un moment, il y est très peu d’ailleurs.

Hiver qui fût long et rigoureux. Un printemps automnal, gris et fade, un temps humide et pesant, tiraillant mes pauvres os. Un été qui s’annonce lourd.

Un automne qui sera lui-même. C’est la seule saison que personne ne critique, sûrement car il n’y a que peu d’aléatoire, c’est pas mal toujours pareil. Une image fidèle.

Je ne peux qu’espérer que le prochain hiver sera mieux et que le temps se stabilisera un peu, que nous ayons un répit et moins de difficultés à agir.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Publicités

Artis

L’art, une façon de s’exprimer, mais aussi de posséder.

Se partager est une manière de se découvrir et de souvent trouver réponse.

Mais nous pouvons aussi nous perdre dans des lubies sans fin, dans des tourments non-dits, trop souvent. Le cerveau ne se met pas à « off » sur demande, il est capricieux pour les penseurs surtout, il ne cesse jamais, créant des douleurs continues.

Je suis un être de noirceur; c’est-à-dire que je me sens mieux et vois plus clairement la nuit, tel un félin, ma vie commence quand le soleil se couche. Malheur soi-t-il que ma routine et mes obligations me force à vivre le jour; là où je ne suis pas très à l’aise.

Ma vie n’est pas dans la lumière, je ne suis pas un être qui transparaît la luminescence, c’est certain.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Bo

J’aimerais à nouveau raconter les choses; chaque fois que je raconte l’humain, que ce soi moi ou les autres, ça l’a tendance à être de la merde, disons-le, surtout dernièrement. Je devrais sûrement me concentrer sur la nature alors. Sur ce qui est beau.

L’arbre qui renferme la pluie de la veille
Nous surprend en un coup de vent
Nous agrémente de gouttelettes permissives
Nous mouille délicatement sans demander en retour
Si généreux feuillage empli de vie
Au matin, sur le chemin de la continuité
D’un incertain avenir, certes palpable
Le néant n’existe pas en la nature
Il y a que ce doux rafraîchissement, culminant l’apogée du penseur

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Plouffff

Comme le temps de dire
Vient au abord
Du mérite premier
Foule le sol enduit de beurre

Malaxer à droite, à gauche
Vers demain et toujours
Clapotis du petit jour
Au lendemain oubliable

Perdu dans les tranchés insurmontable
Compliqué qu’est tout cela
À vérité plus que normal
Vient la sueur du labeur

Vers demain et la fuite
Terminer dans de l’asphalte troué
Mélancolie d’un temps nouveau
et particulier

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Mais où, qui

Je suis un peu fatigué de le chercher ce Jack; je ne me sens pas chez moi ni en ma demeure, ni en mon corps et encore moi en mon esprit. Qui suis-je ? Où suis-je ? Qui est cet être qui vous parle alors ?

Des jours bien fades, sont autant d’instants dérisoires. La question n’est pas tant si je le retrouverais un jour, comme j’ai toujours cru à tords, mais bien si je me comprendrais un moment, dans l’acceptance.

Qu’est-ce que je suis au fond, qui le sait ? Moi ? Je ne crois pas !

Je suis tanné de vivre en moi-même, sûrement, une réponse simple, même simpliste.

Je ne suis pas un être simplet pourtant, je ne suis pas non plus aux nombres des insouciants.

Suis-je véritablement un être précis, concis, juste, ou est-ce ce que je veux ?

J’ai peur parfois de mourir inconnu de ma propre personne.

Comment on se cherche ?

Jack Asmo Tous Droits Réservés