Avril

Avril ô avril,

Ce mois certes quelques peu anodin ou le printemps prends enfin sa place dû, en ces temps. Pour moi plus il avance plus l’âme et le coeur me déchire un peu plus, un vide grandissant, une envie de crever. Cette date que nous fêtons représentant le jour de notre naissance, pour moi, plus je m’y rapproche, plus je sais que c’est un autre symbole d’une année de plus de gaspillée. Pénible, abstrait, dément, symbole du temps qui s’écoule trop vite, ne me laissant pas le temps de me relever complètement.

Second du genre dans mes années troublées. Pas aussi souffrant que le premier janvier 0h01, tout de même perturbateur. Toutes mes idées, espoir, envies, mis de coté un mois, voir un peu plus, dans le chemin y menant. C’est lorsque nous avons le plus de besoin, que nul êtres ne se pointe à l’horizon. Ainsi sont les hommes, quand ils te sentent en besoin, ils se sauvent et font voeux de silence, le temps que tu reviennes. Si encore tu en reviens ; La peur me guette aussi, comme toujours, d’un jour chuter trop bas, si bas, là où aucun homme ne pourra jamais en revenir. Ou personne ne nous entendra, même en criant à tout vent, masquer derrière une folie trop profonde. Les fissures de l’esprit nous emporte bien loin, parfois trop loin.

Être unique et dans son monde est rassurant souvent, mais dans la solitude aucune homme ne se développe et grandit, il aura beau respecter le plus de principes possible et faire foi de suivre la raison, coûte que coûte, n’empêche qu’il souffre bien bas de l’indifférence.

Avec tout cela je me demande bien, combien de temps encore, avant de revenir à ce monde ? Ces envies de courir vers l’inconnu et sans destination, me reprenne. Je n’ai rien à sacrifié, ni personne. Malgré tout mes efforts, oui je sors, mais sortir n’est pas une vie, un ambition, une raison de la vivre cette vie. Pour une fois en ce début d’année étant pour la première depuis longtemps en famille, je ne l’ai pas subit, cet instant en ce moment, je ne l’ai pas vue venir. J’ai eu espoir quelques temps, que le tourment ne vienne pas. Vingt-six ans déjà, fin avril, vers l’inconnu je suis perdus, quelque part; Nul guide, indication, aide, oasis pour me reposer, toujours sous l’emprise de l’étau du temps qui me rappelle qu’il fait tic-tac et que je perds de précieuse années, impossible à rattraper. Il passe et ne revient jamais !

C’est ainsi !

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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