Stressto

Le stresse, tel un vautour qui guette, en quête de faiblesse.
Pensées qui m’attends, m’atteint, me trouble sans retenu, perspicace.

Une crainte grandissante, à mesure que mes avoirs s’épuisent.
La certitude d’une fin, d’un échec exécrable, m’apparaît soudain.
Galère, galère, de se battre sans cesse, contre soi même, défait.
Loin est disparu l’être efficace qui occupait ce corps jadis, oublié.
Obligation de ramper, et réglé les situations courantes, tel tous.
Tout pars et se dégrade plus vite et fort, que possible de conquérir, désastre.
Le son des vagues entendues un jour, seule chose qui restera au dernier moment.

Le stresse, une pensée, crainte d’une certitude, galère, loin les obligations, tout, même les sons.

Une faiblesse perspicace qui s’épuise soudain, défait, oublié de tous, désastre du moment.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Ma définition de la pédophilie

Dans la même veine, les pédophiles ne sont pas plus malades que les fétichistes, ils aiment simplement quelque chose et en sont passionnés.

Avant je croyais que s’était une orientation sexuelle, comme les hétéros ou les homos. Mais au lieu d’être vers des adultes, plutôt vers des enfants. En y réfléchissant d’avantage, c’est plus un fétichiste, car une orientation sexuelle est aussi une orientation émotive. Et un fétichiste est une particularité, tel que le « bondage », dominateur/dominé et j’en passe. Ce n’est pas différent. L’approche est la même, exactement comme les zoophiles et les nécrophiles. Qui comme la pédophilie, les différences quelque peu des autres fétichistes, sont aussi des relations d’opportunités parfois.

Un homme sou dans une grange, une adolescente complètement partie, un pari avec des amis et j’en passe. Nous sommes tous enclins à chuter. Mais est-ce vraiment une chute, si ce n’est pas différent qu’un homme qui aime ce faire dominer, exemple. Ce qui n’est pas consenti devrait toujours être puni d’office, entendons-nous.

Si vous trouvez que c’est mal, car ces êtres qu’ils utilisent ne choisissent pas toujours. Alors punissez-les !

Mais cessez de laisser la société penser en agresseur et non en victime. Car les magistrats et le bon peuple, pensent en se disant plus; « Et si moi je chutais, un moment d’égarement ou pas, j’aimerais ça ne faire que trois mois, ni vue ni connu ». Et non comme ils le devraient; « Moi je n’aimerais pas que cela m’arrive, à moi ou mes enfants et si ça serait le cas, j’aimerais savoir ces gens hors de nuire définitivement et traqués comme des animaux ».

Arrêtez de les défendre !

C’est vous qui leurs donnez tout leurs pouvoirs, vous êtes responsable des peines ridicules et de la non gestion de ces gens. En acceptant les conclusions de tous ces charlatans, jeux de la psychologie et psychiatrie moderne de définir, maladroitement l’humain. Levez-vous et demander-les pour vrai, les peines plus sévères, des équipes permanentes de surveillance et des lieux pour enfermer définitivement ceux qui n’arrêteront jamais.

Jack Asmo, simple humain perspicace de contester et questionner le non-sens.

Origine

Je me vois dans le reflet d’une vitre brisée, soudainement sa m’apparaît. La déchirure de mon âme, est si grande. J’ai peur, je cherche à m’éveiller de ce cauchemar, mais il n’en est rien. Je ne peux m’éveiller, car je ne dors pas.

Même dans les pires des cauchemars un esprit ne pourrais pas imaginé tellement de mal et de douleur. Des cicatrices si grandes, qu’on ne peut les reproduire. Résultat de moi et de ma stupidité à vouloir devancer cet infâme temps.

Oui, j’ai tout vécu à la vitesse grand V, déjà enfant je ne voulais pas dépasser quarante ans. Voyant bien les aînés, inhumainement souffrir délaissés et abandonner. Cet âge persistent que je ne voulais pas connaître, sans savoir ce qui m’arriverais.

J’ai toujours cherché frénétiquement à tout faire, en ne me souciant pas du tout des conséquences de mes actions. De toute les façons, aussi bien sexuel, qu’émotionnel, physiquement, mentalement, repoussant toute les limites.

Du coup mon ascension à toute les choses de ce monde fût rapide, mes désirs extravagants, ma témérité légendaire. Ma chute n’en a été que plus grande et plus pénible. Ma solitude qui devenu un mode de vie, bien malgré moi.

J’ai surpassé ceux de mon age en action, devant les laisser en chemin, pourtant mon esprit à conservés plusieurs manies très naïves. Éclaté de tout coté, j’ai fini rejeter de tous. N’ayant pas vraiment de liens, ni de repères dans le temps.

Un inconnu, un être que l’on aime oublier spontanément dans un coin. Délaissé, ne cherchant pas la pitié, mais l’écoute et des relations. Des discussions, des points communs, tout ce qui peut sembler normal, imaginable.

Acculer au pied du mur, ne me restant que très peu de temps, je tente pour une dernière fois. Tout en fermant les livres, un à un, de retrouver mon moi, celui que j’ai abandonné en route quelque part. De le faire revenir.

Ne voulant rien laissé à tout hasard, testament, écrits, idées, tout est presque complété comme je le peux, avec minutie. Des projets il y en a qui me sera impossible d’achever, je laisse néanmoins toutes mes instructions.

Au fond, je crois ou crains fortement, que mon moi, est mort d’attendre le retour de son messager. Une partie morte et l’autre en devenir, tel est ma réalité en ces heures. Pour une dernière fois, je contemplerais le temps.

Seize ans avant l’heure prévu initialement, ça ne change pas grand chose au fond… Non? Qu’est-ce que vingt-cinq, cinquante ou soixante-quinze, si ce ne sont que des chiffres.

*Prémices d’une série de textes à venir, me racontant.*

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Agrippez la lumière

 Blog Grab the Light

Les nuages en promenades du dimanche, les oiseaux gazouillent et les feuilles sentent qui leur reste la vie avant de partir vers demain.
Hiver viens si vite, l’hémisphère nord vas revêtir son majestueux manteau blanc et la température s’abaissera tranquillement.

Et moi je vais essayer pour une dernière fois de tromper un médiocre destin. Je suis là à tenter d’agripper cette lumière, non sans peine et étonnement.

Va, cette lumière n’est pas d’ici, je me dit ou je constate, je ne sais plus. Mais bien de l’autre coté et vas vers ailleurs, vers toujours et l’absolu.

Si elle va belle et bien vers l’épanouissement d’une vie, où sont les preuves. Une existence qui perdure sans raison, ni légitimité, ou point de mire.

Je reste là figer tel un chevreuil devant les phares d’une voiture.
Elle est là, je la vois très clairement m’appeler, je voudrais tellement réussir.

Arrh je ne suis qu’un damné incapable de se relever suffisamment,
pour capturer ça destiné, le bonheur et qu’on m’en soi témoin, une vie.

Une vision qui se noircit de plus en plus, un coeur qui lui se durcit.
Où est cet espoir quand on aurait bien besoin de lui pour rêver en paix.

Jack Asmo Tous Droits Réservés