Bienvenue chers visiteurs

Bonjour tous et toutes.

Ici vous retrouverez mes écrits, que ce soi mes poèmes, proses, réflexions, citations ou même mes philosophies ; Aussi des articles & pages sur différents sujets. Vous entrez dans mon monde, aussi périlleux soi t-il ! J’espère que vous allez vous plaire à lire, comme je me plais à les écrire.

Bonne lecture !!
Amicalement, Jack Asmo

Tout dire ?

Je me demande très souvent ce qu’il me reste encore à dire, j’ai l’impression d’avoir fait le tour de moi-même, de mon mal et de mes souffrances ; d’avoir fait le tour de vous, du vous qui ne m’exclue pas, de nos stupidités, de notre démesure, de tout ce qui défait le mythe de l’homme ; de tout cela je n’ai que trop parlé déjà ; de cette nature donc j’ai conté les forces, les beautés et la grandeur ; de ça en ai-je trop parlé ?

J’en viens que je ne sais plus ce qui est vrai et ce qui est faux en moi, le voilà le plus grand drame de ma vie et non pas de savoir ce qu’il me reste à dire, ou si se sera bien dit. Pas besoin d’un doctorat pour se rendre compte que je n’écris pas en vers.

Le problème étant que je ne peux pas tout vous dire… Enfaîte si, mais alors, tout ce que vous retiendrez c’est le monstre, car je ne vous cache pas de calinours sous ma carapace. Je cache des vérités, certaines plus anodines que d’autres et je cache la bête, celle qui n’a pas de nom, car ce n’est qu’une autre facette de moi, celle pour qui j’ai tant souffert déjà, celle que j’aimerais bien libérer, ne serait-ce que pour apaiser mon âme de quelques questionnements.

Ai-je bien fais de la cacher, de l’enterrer au plus profond de moi et de la maintenir muette tout ce temps ? Est-elle vraiment démoniaque ? Nous ne le saurons probablement jamais, je n’oserais pas. Bien qu’il me soit de plus en plus difficile de trouver des raisons, plus je m’éloigne de vous, ou plutôt, moins j’ai envie de vous préserver.

Serais-je toujours que cet être scindé en deux ?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

L’ironie

Parlons-en de l’ironie justement !

Je suis un être qui a toujours défendu le droit de questionner, de poser des questions, aucune n’est ridicule, l’échanges entre les gens est meilleur qu’envers une machine. J’ai très souvent blâmé ceux qui se moquent, de ceux qui osent demander, car il faut oser à notre époque, où le partage a disparu.

Moi cet être qui s’est attiré bien des foudres, je dois me débrouiller tout seul sur pas mal de questions, n’ayant personne pour me répondre. Aucun homme autour de moi n’a suffisamment de classe pour savoir nouer une cravate et ils ne savent pas plus ce qu’est une pince à cravate. Quand elle devient palpable l’ironie, c’est qu’on a touché le fond et c’est alors qu’on réalise que les gens qui gravitent dans notre vie, ne sont peut-être pas fait pour exister avec nous.

Cela semble bien futile comme exemple, mais ce n’est qu’un parmi d’autres, qui s’expriment moins bien en cette heure. Le moment n’est pas venu d’être en mesure de l’exprimer. De faire le tour de ce non-sens trop grand, pour être dit.

Ma vie entière est ironie en ces temps.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Ironie féconde

D’effort en effort va le penseur, celui qui aimerait bien cesser de voir, une fois pour toute ! Mais, le chemin inverse est hélas impossible. De douleur en douleur, le fugitif se traîne la carcasse hors de porter, de tout ce qu’il fuit.

La fuite, un élan de passion, dans un univers mille fois trop petit pour lui. Là où il n’a pas sa place. Là où les êtres qui s’y trouvent, ne peuvent pas racheter tout ce qu’ils lui ont fait, par leurs absences, surtout. On n’en guérit pas, ça c’est certain. Alors qu’attent-il encore ? Je crois que même lui ne le sait pas vraiment.

Ils ne peuvent se racheter et il ne peut pas vivre avec eux, alors que reste-t-il si ce n’est que le néant ? Se demande-t-il , un soir comme un autre dans la démesure.

Au détour du parcours, qui le mène chaque jour un peu plus loin de son humanité, il rêve en silence du jour où il ne sera plus, oui, avec un peu de chance, il ne reviendra pas dans cet univers en homme.

Il a tellement souffert pour y revenir et pourtant il n’y a rien pour lui, l’ironie est garante de son existence à présent.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Comme ça #11

Ils n’ont pas compris lorsque ceux d’hier, sont venus les prévenir.

Ils ne voient pas plus ceux de maintenant et quand ceux de demain viendront ils chercheront encore, même si nous leurs ferions des dessins, ils ne comprendront pas plus. Pourtant, dans cet infini, il y a un produit fini, nommé humain, qui devrait saisir les évidences que l’univers lui tend.

Jack Asmo Tous Droits Réservés