Bienvenue chers visiteurs

Bonjour tous et toutes.

Ici vous retrouverez mes écrits, que ce soi mes poèmes, proses, réflexions, citations ou même mes philosophies ; Aussi des articles & pages sur différents sujets. Vous entrez dans mon monde, aussi périlleux soi t-il ! J’espère que vous allez vous plaire à lire, comme je me plais à les écrire.

Bonne lecture !!
Amicalement, Jack Asmo

Le temps #7

Le temps se déroule tel une pierre se laisse porter par la pente tombante. Fuyant vers demain et la continuité, de sa propre existence; sait-il qu’il existe des jours, des mois et que nous les nommons ? Je ne crois pas qu’il s’ennuie avec de telles formalités. Mais en même temps, chaque journée est comme une nouvelle née, qui a sa forme propre et unique.

Nous pauvres fous tentons de le définir, lui l’indéfinissable, l’innommable. Lui qui va depuis toujours et qui sera bien après nous, dans cette persistance, qui s’exerce bien malgré tout.

C’est fantastique de savoir que nous finirons et qu’un demeurera comme gardien, s’assurant que se maintienne ce qui le doit et que s’achèvent les choses et les vies, pour ne pas nuire au futur d’un univers.

D’un lieu des millions de fois plus grand, que nous petits-êtres. D’une immensité si belle et non-contraignante, d’un calme si doux. La nuit nous permet d’en constater qu’une infime partie, néanmoins suffisante pour apaiser le penseur.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Sale

Une accalmie au cœur de la tyrannie. Cette putain de vie, donc nous devrions être reconnaissant qu’elle nous laisse parfois en paix.

Mais moi, je te le dis et redis, soi maudite. De toute ton injustice tu as créé l’homme, ce fauve, qui crache sur sa mère et se vomit dessus. Comment veux-tu que celui qui voit et ressent trop ce monde, soi en mesure d’y vivre ?

Toujours des surprises qui viennent gruger l’âme du perdu. Mais foutez-moi la paix! À jamais sur cette route désertique, je subis les autres humains plus durement à la négative, j’aimerais qu’il en soi des douleurs positives plus souvent. Dans cette prison d’où frappent le temps et les misères.

Cette prison est toujours, bien que je le voudrai autrement. Ces oiseaux sont encore hors de porter. Je voudrais être avec eux. La liberté, la grâce, la vivacité, le vole. Si bien.

J’ai scié ces barreaux, pourquoi sont-ils encore présent en mon esprit ?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Moment

Le froid toujours présent en cette fin mars deux mille quinze et une neige bien ancrée. La chaleur reviendra, certes que tardive cette année. Plus froide que la normale, plus froide que dans le reste de ce pays; nous y avons goûté et avons survécu.

Le printemps reviendra en avril, mois de ma naissance, période fade normalement; car le symbole résolu d’une autre année de perdue. Peut-être qu’après tout ce froid, l’appréciation de ce mois sera meilleure.

Le temps va, il se passe même au cœur du néant, je n’y ai jamais échappé. Mais j’aime croire que dans la lumière il se perpétue plus rapidement et de ce fait pèse un peu moins sur moi. Dans l’avancement viennent aussi les distractions.

Moment de pensées au milieu de cette persistance.

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La mesure de la démesure

Dans la mesure du juste, cours toujours étroitement la démesure. Ainsi l’un comme l’autre cherchent à prendre la plus grande en l’être. C’est cette tacite qui cause du tort aux êtres logiques, qui ne voient là qu’un autre illogisme en l’humain. Qui puissent en eux toutes leurs ressources, jusqu’à épuisement totale, pour tenter d’élucidé l’incohérence de ce qui ne peut pas être compris; car il n’y a tout simplement rien à comprendre. Les deux sont voués à persister, c’est ça le raisonnement. L’un sans l’autre et l’homme n’existe pas sous cette forme. L’homme est destiné à se répéter, car sans ce qui le définie, il n’est pas.

Ensuite, une fois analysé, je ne suis pas obligé de l’accepter. Je ne me soumettrez-pas à ce paradoxe. Même si au fond et certainement c’est moi aussi, cette contradiction. Nul être n’est plus scindé, mais de ces opposés en moi, vient le concis. Dommage qu’il n’en soi pas pareil pour tous.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Extraction

L’éloge de la fuite
Une tuile sous les pieds
Des lâches et de médiocres
Qui ne fuit pas, qui vole
Emmenant son passager
Vers les lubies d’une routine aveuglante
L’existence réelle des marionnettes
Palpable du vide bien concis
Qui gruge ce monde à vif
Qui délaisse la raison même
Qui se tire dans la tête
À chaque souffle une incompréhension
Pourquoi accepte-t-il de vivre sous ces termes
Il serait mieux et plus juste
Dans la mort, cet homme
Plein d’effroi est son coeur
Empli d’égocentrisme est son esprit
Le néant dans cette raison
Donc il se permet de s’en croire supérieur
Aux autres êtres de cet univers, bien infini
Dans lequel existent des centaines de milliards
De choses meilleures que l’humain
Bien bas sont les messagers
De ne point parvenir à transmettre
Les messages de la mesure
Du vrai, du respect, des possibilités
La justesse qu’il est plausible de vivre
En harmonie, que ce n’est pas une utopie
Qu’il suffit de s’oublier autrement
Nous oublions toujours les choses bonnes
Tel à vos habitudes
Tel à la mienne
Le souvenir de la merde persiste
Ça oui, nous en sommes les grands champions
Nous nous en souvenons, nous nageons dedans
Nous la savourons avec un plaisir trop facile
Mais pourquoi, bordel ?
La fuite est-ce vraiment la seule solution ?

Jack Asmo Tous Droits Réservés